LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LONGEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le préfet des Deux-Sèvres avait légalement exercé ses pouvoirs en prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 435-1, L. 612-10 et L. 731-1, ainsi que sur l'examen de la conventionnalité au regard de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

9 février 2026• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501235

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable en l'absence d'accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BILONGO NSANDA

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600072

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 11 décembre 2025 par laquelle le préfet des Deux-Sèvres a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise atteinte du VIH et souffrant de troubles psychiques. La condition d’urgence a été reconnue, la décision faisant obstacle à la poursuite de son activité professionnelle et à la continuité de ses soins médicaux. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII, faute de production du rapport médical, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400735

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante dominicaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet. Le tribunal a relevé d'office que la requérante s'était bornée à solliciter un rendez-vous pour déposer sa demande, et non à déposer une demande de titre de séjour. En application des articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision susceptible de recours. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504164

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Châtelaillon-Plage pour l’extension et la surélévation d’un hôtel. Le requérant s’étant désisté purement et simplement de sa requête, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 28 janvier 2026. Les conclusions des défendeurs (la SCI MetS IMMO et la commune) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

28 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600046

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres du 2 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen réel de la situation, et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et la perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 731-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 janvier 2026• étrangers JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509322

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu l'existence de circonstances exceptionnelles. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : BALONGA

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600047

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai de 14 mois écoulé entre la mise en demeure infructueuse et l'introduction du recours, et de la situation de grande vulnérabilité de l'intéressée, atteinte d'un cancer métastasé. La solution retenue écarte l'application des articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit de la protection de l'état de santé de l'occupante.

Avocat : LONGERON

15 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401517

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme B... contre le refus du département de l'Orne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante contestait la décision du 5 avril 2024 rejetant son recours préalable, au motif qu'elle estimait remplir les conditions médicales requises. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le handicap de Mme B... n'entraînait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni ne lui imposait d'être accompagnée ou de recourir systématiquement à des aides techniques, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : STEPHANIE LELONG

15 janvier 2026• 3ème chambre JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504139

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant géorgien, tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la prolongation n'était pas disproportionnée, l'éloignement restant une perspective raisonnable. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, estimant que le requérant, représenté par un avocat et ayant déjà exposé ses craintes dans le cadre de sa demande d'asile, ne justifiait pas d'une nécessité. La décision s'appuie sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

9 janvier 2026• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505558

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondé, M. A... n'établissant pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Tunisie. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : LONGERON

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505557

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.

Avocat : LONGERON

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504040

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de l’établissement « Le QG Club ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’impact financier réel de la mesure sur sa situation. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503787

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet des Deux-Sèvres. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... représentait une menace pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

24 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500911

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté d'expulsion du 12 mars 2025 et une décision d'assignation à résidence du 6 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée malgré l'ancienneté du séjour et les attaches familiales de l'intéressé, en raison de la gravité de ses condamnations pénales. La requête contre l'assignation à résidence a été rejetée comme étant devenue sans objet, l'expulsion ayant été exécutée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300213

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... pour contester, d'une part, la décision du 25 août 2022 fixant son salaire journalier de référence à 2,54 euros pour le calcul de ses indemnités chômage, et d'autre part, une mise en demeure de payer du 17 octobre 2022. La requête n°2300213 a été tranchée par un désistement pur et simple de la requérante, dont le tribunal lui a donné acte. Concernant la requête n°2301042, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la mise en demeure, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, au motif que la contestation du bien-fondé de la créance était tardive, n'ayant pas été formée dans le délai de deux mois suivant la réception du titre exécutoire.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302449

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Stockespace Pays de Thelle de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2023 refusant des autorisations environnementales pour l'exploitation d'entrepôts de stockage de matières combustibles à Chambly et Belle-Eglise. La société soutenait que le préfet avait commis des erreurs de fait et de droit, notamment en méconnaissant les articles L. 181-3 et L. 181-12 du code de l'environnement, et qu'une autorisation assortie de prescriptions aurait dû être délivrée. Le préfet a défendu le bien-fondé de ses refus, invoquant l'insuffisance du dossier et des manquements à la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de refus étaient justifiées.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302861

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B... A... et M. D... A... contestant l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel la préfète de l'Oise a déclaré d'utilité publique des opérations de restauration immobilière (ORI) sur la commune de Creil. Le tribunal a jugé que l'absence de visite de tous les appartements par la commissaire-enquêtrice ne constitue pas un vice de procédure, car aucune obligation légale ou réglementaire n'impose une telle visite. Les requêtes ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Creil au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02755

Avocat : BILLONG BILLONG

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502232

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Louhans-Châteaurenaud. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres affectant l’école Nelson Mandela, rénovée dans le cadre d’un marché public, notamment l’effondrement d’un faux-plafond et l’apparition de moisissures. Le tribunal a également ordonné la mise en cause des assureurs de responsabilité civile décennale des constructeurs, dont la société l’Auxiliaire et la SMABTP, afin d’éclairer les opérations d’expertise. La solution retenue est l’organisation d’une expertise contradictoire, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

12 décembre 2025