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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

398 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

398

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LONGEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501230

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le maire de Celle-L'Evescault a refusé un permis de construire à l'EARL Etablissement Riquet pour l'extension et la reconversion d'un bâtiment en site de poules pondeuses. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de cet arrêté, notamment en raison d'une erreur de droit, le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation environnementale méconnaissant le principe d'indépendance des législations d'urbanisme et de protection de l'environnement. Il a enjoint au maire de réexaminer la demande de permis de construire dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500815

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, contestant deux arrêtés préfectoraux (des 20 février et 15 avril 2025) l’assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours chacun. Le tribunal a substitué la base légale erronée (article L. 731-1 1°) par le 6° du même article, applicable aux étrangers faisant l’objet d’une décision d’éloignement exécutoire. Il a rejeté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, mais a annulé les arrêtés en raison du caractère disproportionné des obligations de présentation quotidienne au commissariat, qui portaient atteinte à la vie privée et familiale de M. A, notamment à l’exercice de son droit de garde sur son enfant et à son emploi, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

15 mai 2025• étrangers JU
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302552

Annulation d’un refus implicite de titre de séjour par le tribunal administratif de Nîmes (3e chambre). Le requérant, ressortissant ivoirien, contestait le silence gardé par la préfète du Gard sur sa demande de carte de séjour « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de communication des motifs, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LONGERON

25 avril 2025• 3ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400655

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Orne rejetant sa demande de remise d’un indu d’aide personnalisée au logement de 1 097,24 euros. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise totale de cette dette le 25 avril 2024, donnant entière satisfaction au requérant. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : STEPHANIE LELONG

23 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301397

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, agent contractuel du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour abandon de poste et le refus de délivrance d’attestations France Travail. La requérante contestait la décision de l’employeur de considérer son dernier contrat à durée déterminée comme tacitement reconduit après le 31 août 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que le centre hospitalier n’avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en prononçant le licenciement, et a validé la procédure suivie. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatifs aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

17 avril 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301332

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré l'ancienneté de sa présence en France et la présence de son père et de son frère, la condamnation de M. B pour des faits de violences avec arme constituait une menace pour l'ordre public. Cette menace a fait obstacle à la délivrance du titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SCP CHONG-SIT ET DOUTRELONG

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407185

Requête de M. B contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l'Essonne. Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il estime qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, le dossier étant toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'ayant été délivré. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BILONGO NSANDA

16 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303263

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la préfète de Vaucluse refusant de lui délivrer un certificat de résident "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, rendant ce moyen inopérant. Sur le fond, il a estimé que les pièces produites par M. A, bien que nombreuses, étaient insuffisamment diversifiées et parcellaires pour établir une résidence habituelle et continue en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LONGERON

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501851

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamais, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 14 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LONGO

7 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203241

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, fonctionnaire d'Orange, qui contestait le rejet de sa candidature au poste de "Chef de projet ville FTTH". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, en validant la chaîne de délégations de signature au sein de la société Orange, fondée sur la loi n° 90-568 du 2 juillet 1990 et le décret n° 2004-768 du 29 juillet 2004. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet de candidature prise par le directeur des ressources humaines d'Orange Grand Sud-Ouest.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 mars 2025• 2ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407750

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant guinéen, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le parcours universitaire de M. A, malgré des échecs antérieurs, était cohérent et ses résultats récents étaient bons. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : BILLONG BILLONG

18 mars 2025• 2ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203078

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête des consorts A, qui demandaient la condamnation solidaire de la commune de Saintes et de l'État à les indemniser pour les nuisances subies lors de travaux de rénovation d’un immeuble voisin. Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de ces autorités n'était établie, celles-ci n'ayant pas commis d'inaction fautive au regard de leurs pouvoirs de police municipale et de police de l'État. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2212-1, L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300992

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme C, aide-soignante au CHU de Poitiers, contestant son licenciement pour faute grave intervenu pendant sa période d'essai. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les griefs retenus, notamment le manque d'autonomie, le défaut d'intégration et des pratiques professionnelles non conformes, étaient établis par les pièces du dossier. La solution s'appuie sur l'article 7 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, qui encadre le licenciement en période d'essai dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203183

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la condamnation de l'université de Poitiers pour des préjudices financier et moral. La requérante soutenait que l'université avait commis une faute en engageant des poursuites disciplinaires pour plagiat et en ne l'accompagnant pas dans la définition de son sujet de mémoire. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'avait été commise, ni dans l'attribution d'une note de 3/20 justifiée par un hors-sujet et un taux de plagiat, ni dans le maintien de la procédure disciplinaire jusqu'à la relaxe, ni dans l'accompagnement pédagogique. La solution est fondée sur l'absence de faute de nature à engager la responsabilité de l'université.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

13 mars 2025• 2ème chambre
TA25Ordonnance

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500521

Avocat : BILLONG BILLONG

13 mars 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401812

Avocat : BILLONG BILLONG ABEL HENRI

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306007

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

25 février 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300548

Avocat : ROUSSOT-LOISIER-RAYNAUD DE CHALONGE

20 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401346

Avocat : BALONGA

14 février 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500908

Avocat : LONGO

13 février 2025