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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

816 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

816

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407219

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’une carte de séjour "salarié" par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (article L. 423-23 du CESEDA) les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, seules applicables, sans priver l'intéressé de garanties. Il a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le motif erroné (existence d'une précédente mesure d'éloignement) n'était pas déterminant, l'administration s'étant aussi fondée sur l'absence de communauté de vie stable avec l'épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLORIS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408439

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, un visa a été délivré le 23 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DELORME

18 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518750

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de séjour « passeport talent-salarié qualifié » et à des injonctions. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a défendu la cause. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de perspectives d'éloignement. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés à la société Eiffage immobilier Centre Est pour un ensemble hôtelier et une résidence de tourisme aux Contamines-Montjoie. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (vice de qualité du pétitionnaire, insuffisance des documents d’insertion, détournement de pouvoir, non-respect des règles d’urbanisme, risque pour la sécurité incendie) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LORENTZ

13 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506240

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes lui refusant une attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Constatant que le requérant était domicilié dans le département du Var à la date de la décision attaquée, le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Toulon, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DE SOUSA MALLORY

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513088

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du maire de Trappes du 22 octobre 2025, interdisant les regroupements de plus de deux personnes sur la commune, avait été retiré par un arrêté du 4 novembre 2025. En conséquence, la demande de suspension présentée par l'association Vigie Liberté a perdu son objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507941

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

7 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la lutte anti-stupéfiants à Dijon. Cette solution a été retenue car le préfet de la Côte-d’Or a abrogé l’arrêté contesté par un acte du 5 novembre 2025, privant d’objet la requête de l’association Vigie Liberté. Le juge a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que l’association n’est pas la partie perdante dans la cause.

Avocat : VERDIER FLORENT

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519837

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée le 5 juillet 2025, n'avait pas fait naître de décision administrative susceptible de recours, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CLORIS

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303539

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privé par le directeur du CNAPS. Ce refus était fondé sur une condamnation pour violences conjugales, jugée incompatible avec l'exercice des fonctions de sécurité au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le directeur du CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, ces faits récents étant de nature à remettre en cause la capacité de l'intéressé à conserver son sang-froid en toutes circonstances.

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530002

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un refus de délivrance de passeport et de carte nationale d’identité pour son fils mineur. Le tribunal constate que le requérant résidait à Cergy (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CLORIS

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531241

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant déjà d'un contrat de travail à durée déterminée et n'apportant pas de précisions suffisantes sur sa situation de précarité. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COLORADO

6 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520292

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l’association « Vigie Liberté » tendant à la suspension d’un arrêté municipal interdisant les rassemblements de 17h à 23h dans certains secteurs d’Asnières-sur-Seine jusqu’au 20 avril 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requête ayant été introduite dix-neuf jours après la publication de l’arrêté, sans que l’association ne démontre que des rassemblements aient été empêchés ou soient imminents. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales, laissant la possibilité à la requérante de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : FLORENT VERDIER

6 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502600

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SCI IMM1 d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Mirecourt autorisant l’installation de panneaux sur son terrain, assorti de demandes indemnitaires. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 octobre 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 6 novembre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LORRAINE DEFENSE & CONSEIL

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410196

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre un arrêté du préfet du Nord du 17 février 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5, L. 432-1, L. 423-7 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre