LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

816 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

816

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... veuve B... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510015

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l’introduction de son recours, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice et aide juridictionnelle) ont été rejetées, M. A... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la condamnation de M. C... pour des faits de violence et de menaces de mort, incompatibles avec l'exercice de la profession.

Avocat : FLORENTIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507567

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505187

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de la requête de Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513015

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant les rassemblements festifs à caractère musical dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 211-5 et L. 211-7 du code de la sécurité intérieure qui permettent au préfet d'interdire un tel rassemblement en cas de risque de trouble grave à l'ordre public. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté de manifestation, liberté d'aller et venir) n'a été caractérisée.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

1 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504490

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire, désistement accepté par le tribunal. Sur la fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, considérant que M. C..., ne justifiant ni de la nationalité italienne ni d’un titre de voyage valide, ne démontrait pas être légalement admissible en Italie, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303607

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., adjudant-chef de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2023 mettant fin à ses fonctions d'adjoint au responsable d'équipe. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe général du droit interdisant de sanctionner deux fois une même personne pour les mêmes faits, après que l'autorité avait décidé de ne pas lui infliger de sanction disciplinaire pour des propos tenus en novembre 2022. Le tribunal a jugé que la mesure contestée n'était pas une sanction déguisée, mais une décision prise dans l'intérêt du service, fondée sur les conséquences professionnelles des faits et non sur les faits eux-mêmes. En conséquence, le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem a été écarté, et les conclusions de M. B... ont été rejetées.

Avocat : TALON FLORINE

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de cette obligation, faute pour le requérant d'en établir l'illégalité. S'agissant de la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas que sa vie ou sa liberté seraient menacées en Algérie.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512993

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500458

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant portugais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y circuler pendant deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que M. A... justifiait d'une résidence continue et régulière en France depuis plus de cinq ans, ce qui lui conférait un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en vertu de l'article L. 251-2 du même code, et les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : CLORIS

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502167

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DELORME

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., surveillant stagiaire de l'administration pénitentiaire, qui contestait le refus de titularisation pris par le garde des sceaux le 19 août 2022. Le tribunal écarte les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle n'avait pas à être motivée, le refus de titularisation ne constituant pas un refus d'avantage au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, la solution retenue est que le requérant n'avait aucun droit à être titularisé, même après une prolongation de stage au-delà de la durée légale d'un an prévue par la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 7 octobre 1994.

Avocat : FLORET

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». La juge des référés a reconnu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : CLORIS

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518233

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a estimé que l'attestation de dépôt de sa demande ne constituait pas le point de départ du délai de naissance d'une décision implicite de refus au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, le recours pour excès de pouvoir et la demande de suspension étaient irrecevables.

Avocat : CLORIS

27 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404753

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Tarn-et-Garonne de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a accordé le titre sollicité, conduisant M. A... à se désister de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : GLORIES

24 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418771

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « salarié » de M. A..., ressortissant sri-lankais. La décision est annulée pour erreur manifeste d’appréciation, le requérant justifiant d’une activité professionnelle constante depuis 2016. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. Les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative sont notamment appliqués.

Avocat : CLORIS

23 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., résidant à Paris, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Asnières-sur-Seine du 3 juin 2025 réservant l'accès à la piscine municipale aux seuls Asniérois et à certaines catégories dérogatoires. Le juge a estimé que le requérant, ne démontrant pas être concerné par les restrictions ni s'être vu opposer un refus d'accès, était dépourvu d'intérêt à agir. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLORENT VERDIER

23 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512901

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de résident et d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'attestation de décision favorable dont dispose le requérant lui permet déjà de circuler dans l'espace Schengen, et que la fabrication du titre est en cours. Concernant le titre de voyage, la demande est irrecevable faute de demande préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 561-9 et R. 561-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

23 octobre 2025