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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 020 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 020

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532984

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A... visant le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante soutenait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cependant, le juge constate que le préfet de police a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 février 2026, l'autorisant à travailler. Cette mesure fait ainsi obstacle à ce que la condition d'urgence soit regardée comme remplie.

Avocat : DELORME

19 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312051

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 900 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai imparti, engageant la responsabilité fautive de l'État. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence sur la période du 22 décembre 2022 au 18 novembre 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLORIS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407219

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’une carte de séjour "salarié" par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a substitué à la base légale erronée (article L. 423-23 du CESEDA) les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien, seules applicables, sans priver l'intéressé de garanties. Il a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le motif erroné (existence d'une précédente mesure d'éloignement) n'était pas déterminant, l'administration s'étant aussi fondée sur l'absence de communauté de vie stable avec l'épouse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLORIS

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518750

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de séjour « passeport talent-salarié qualifié » et à des injonctions. La requérante s'est désistée après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a défendu la cause. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CLORIS

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 22 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de perspectives d'éloignement. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

14 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03371

Avocat : KOSNISKY-LORDIER LAURA

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510403

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés à la société Eiffage immobilier Centre Est pour un ensemble hôtelier et une résidence de tourisme aux Contamines-Montjoie. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (vice de qualité du pétitionnaire, insuffisance des documents d’insertion, détournement de pouvoir, non-respect des règles d’urbanisme, risque pour la sécurité incendie) n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LORENTZ

13 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303539

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privé par le directeur du CNAPS. Ce refus était fondé sur une condamnation pour violences conjugales, jugée incompatible avec l'exercice des fonctions de sécurité au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le directeur du CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, ces faits récents étant de nature à remettre en cause la capacité de l'intéressé à conserver son sang-froid en toutes circonstances.

Avocat : CABINET FLORENCE IPANDA

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410196

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre un arrêté du préfet du Nord du 17 février 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de menace à l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont les articles L. 412-5, L. 432-1, L. 423-7 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : AARPI FLOREAL AVOCATS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303509

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de plusieurs sociétés civiles et commerciales demandant l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment l’absence de note de synthèse conforme aux articles L. 5211-1 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que diverses restrictions de sous-destinations (restauration, artisanat, commerce) dans certaines zones, qu’ils estimaient injustifiées au regard des articles R. 151-30 et R. 151-33 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les restrictions étaient justifiées par la situation locale, écartant également les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de l’atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500820

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Edifipierre Paca contestant l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré un permis de construire tacite et refusé un permis pour quatre villas à Saint-Laurent-du-Var. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’erreur de droit, mais a annulé l’arrêté au motif que le préfet a commis une erreur d’appréciation en refusant le permis, alors qu’il aurait pu l’assortir de prescriptions spéciales. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur les dispositions du plan local d’urbanisme métropolitain et du plan de prévention des risques d’incendies de forêt.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

5 novembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 20 décembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Sud-Gironde a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note de synthèse adressée aux conseillers communautaires, le non-respect des modalités de concertation, et les erreurs manifestes d'appréciation concernant le classement de leurs parcelles en zone naturelle. Il a jugé que la note de synthèse était suffisante et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de ceux mentionnés dans la procédure.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302567

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des riverains et résidents de la gravière de Toulenne, qui demandait l’annulation de la délibération du 20 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du Sud-Gironde. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le président de l’association de justifier d’une habilitation du conseil d’administration pour engager cette action en justice, comme l’exigent les statuts. La décision s’appuie sur les statuts de l’association et les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté de communes au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX LLORENS

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306243

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, était justifié par la condamnation de M. C... pour des faits de violence et de menaces de mort, incompatibles avec l'exercice de la profession.

Avocat : FLORENTIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518417

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... veuve B... tendant à la suspension de la décision du 3 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

4 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501231

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 904,14 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le requérant invoquait notamment l’absence de concubinage et des vices de procédure. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil départemental. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 novembre 2025• CH 3 JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507567

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendu, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le droit d'être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : FLOREAL AVOCATS

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504490

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le requérant s’est désisté de ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire, désistement accepté par le tribunal. Sur la fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, considérant que M. C..., ne justifiant ni de la nationalité italienne ni d’un titre de voyage valide, ne démontrait pas être légalement admissible en Italie, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504525

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de cette obligation, faute pour le requérant d'en établir l'illégalité. S'agissant de la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, le requérant n'établissant pas que sa vie ou sa liberté seraient menacées en Algérie.

Avocat : GLORIES

31 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303607

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., adjudant-chef de sapeurs-pompiers, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2023 mettant fin à ses fonctions d'adjoint au responsable d'équipe. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe général du droit interdisant de sanctionner deux fois une même personne pour les mêmes faits, après que l'autorité avait décidé de ne pas lui infliger de sanction disciplinaire pour des propos tenus en novembre 2022. Le tribunal a jugé que la mesure contestée n'était pas une sanction déguisée, mais une décision prise dans l'intérêt du service, fondée sur les conséquences professionnelles des faits et non sur les faits eux-mêmes. En conséquence, le moyen tiré de la violation du principe non bis in idem a été écarté, et les conclusions de M. B... ont été rejetées.

Avocat : TALON FLORINE

31 octobre 2025• 3ème Chambre