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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOUISEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501972

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son licenciement sans préavis ni indemnité par l'École nationale supérieure d'architecture de Paris-Malaquais pour faute disciplinaire. La juridiction a jugé que le vice de forme invoqué (l'absence du prénom et du nom du signataire sur la décision) n'était pas substantiel, l'identité de l'auteur étant connue, et que les faits de harcèlement moral et sexuel reprochés étaient suffisamment établis par l'enquête administrative pour justifier la sanction de licenciement. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et sur les articles 43-1 et 43-2 du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : LOUIS JEUNE

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait sur la contestation d'une pénalité financière infligée par la commune de Saint-Maur-des-Fossés dans le cadre d'un marché public. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement accepté par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SOUCHON-CATTE-LOUIS

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507274

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 rejetant la demande de titre de séjour étudiant de M. C... et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en examinant à tort la demande sur le fondement des dispositions relatives au séjour "salarié" (article L. 421-1), privant ainsi la décision d'un examen réel et sérieux de la situation de l'étudiant.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509939

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" à une étudiante ivoirienne diplômée d'un master. La juridiction a annulé la décision de la préfète du Rhône, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les conditions posées par l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : KOTOKO LOUIS

10 mars 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation viagère en tant que veuve d'un ancien tirailleur marocain. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son époux avait fixé son domicile en France ou qu'il avait servi en Algérie en qualité de membre d'une formation supplétive ou assimilée, conditions exigées par l'article 133 de la loi de finances pour 2016. La décision administrative de rejet était donc légale.

Avocat : IBAZATENE LOUISA

9 mars 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538025

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme irrecevable. Le sujet principal est le recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions). La juridiction retient que le requérant, ayant déjà formé un premier recours contre la même décision, a introduit ce second recours hors délai, celui-ci étant réputé notifié au plus tard à la date de son premier recours. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420696

Le Tribunal administratif de Nantes constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus de visa de long séjour, l'autorité consulaire ayant finalement délivré le visa sollicité après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser aux requérants la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LOUISA

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601951

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer une ressortissante sénégalaise pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne et des délais de traitement préfectoraux. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUISA

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603819

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré en quoi la prolongation de la séparation avec son fils majeur de 17 ans, pris en charge par des tiers en Côte d'Ivoire, causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : LOUIS JEUNE

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501897

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601249

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs et des démarches infructueuses du requérant depuis 2022. Il a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une appréciation erronée des conditions de vie privée et familiale. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600510

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELVOLVE LOUIS

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601151

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois, en raison d'un délai d'attente anormalement long depuis 2023. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'enregistrement préalable du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600237

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence du requérant.

Avocat : LOUIS-JEUNE

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'avoir préalablement saisi un bureau compétent.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600266

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.

Avocat : LOUIS JEUNE

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305965

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Créteil. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS-PALISSE

3 février 2026