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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUISEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403969

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'allocation viagère en tant que veuve d'un ancien tirailleur marocain. Le tribunal a jugé que la requérante ne rapportait pas la preuve que son époux avait fixé son domicile en France ou qu'il avait servi en Algérie en qualité de membre d'une formation supplétive ou assimilée, conditions exigées par l'article 133 de la loi de finances pour 2016. La décision administrative de rejet était donc légale.

Avocat : IBAZATENE LOUISA

9 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601951

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de convoquer une ressortissante sénégalaise pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était remplie, compte tenu de l'imminence de l'expiration de sa demande en ligne et des délais de traitement préfectoraux. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOUISA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501897

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de retour et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en retirant l'attestation après le rejet définitif de la demande d'asile, conformément aux articles L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions subséquentes (délai de départ, pays de retour et interdiction de retour) ont été jugées légales.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

26 février 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05068

Avocat : LOUIS JEUNE

25 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601249

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs et des démarches infructueuses du requérant depuis 2022. Il a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une appréciation erronée des conditions de vie privée et familiale. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601151

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois, en raison d'un délai d'attente anormalement long depuis 2023. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'enregistrement préalable du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600237

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'avoir préalablement saisi un bureau compétent.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05085

Avocat : LOUISA

10 février 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A.... Ce dernier demandait initialement qu’il soit enjoint à l’établissement Centralesupelec de traiter son dossier d’indemnisation chômage et de lui verser une somme provisoire, invoquant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le requérant s’étant désisté en cours d’instance, le juge des référés a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PALOUX LOUIS-JEROME

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407180

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète et a examiné les moyens de la requérante. Elle a notamment écarté le grief de défaut de motivation, considérant que les motifs avaient été régulièrement communiqués conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS JEUNE

3 février 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501298

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne du 30 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation, à l'absence d'examen particulier de la situation personnelle et à la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur le CESEDA et constate que certaines dispositions invoquées par le requérant n'étaient pas en vigueur à la date de l'arrêté contesté.

Avocat : WACQUIER LOUIS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600135

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600134

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506134

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 10 avril 2025 refusant son admission au séjour en tant que stagiaire avocat, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence d'avis favorable du service de main-d'œuvre étrangère, alors que la demande de M. B... relevait des stipulations de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, combinées à l'article 84 du décret du 27 novembre 1991 organisant la profession d'avocat, qui ne subordonnent pas la délivrance du titre de séjour à un tel avis. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, avec injonction au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité.

Avocat : LOUIS

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01577

Avocat : SAINT-LOUIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411394

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l’arrêté du 8 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, l’erreur d’appréciation de la menace pour l’ordre public, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LOUIS PHILIPPE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511518

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 août 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Il a également écarté les moyens spécifiques dirigés contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LOUISA

23 janvier 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01974

Avocat : LOUIS

23 janvier 2026• 4ème chambre