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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

407 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

407

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOUISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601249

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à un ressortissant étranger pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des délais de procédure excessifs et des démarches infructueuses du requérant depuis 2022. Il a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un récépissé.

Avocat : KOTOKO LOUIS

25 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05068

Avocat : LOUIS JEUNE

25 février 2026• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600510

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DELVOLVE LOUIS

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517349

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante malienne, mère d'un enfant français. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit et d'une appréciation erronée des conditions de vie privée et familiale. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUIS JEUNE

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601151

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois, en raison d'un délai d'attente anormalement long depuis 2023. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'enregistrement préalable du dossier. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

19 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600237

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes par voie de conséquence ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction du lieu de résidence du requérant.

Avocat : LOUIS-JEUNE

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une admission exceptionnelle au séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'avoir préalablement saisi un bureau compétent.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05085

Avocat : LOUISA

10 février 2026• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600266

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis). Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au Tribunal Administratif de Montreuil, conformément aux articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.

Avocat : LOUIS JEUNE

6 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510602

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A.... Ce dernier demandait initialement qu’il soit enjoint à l’établissement Centralesupelec de traiter son dossier d’indemnisation chômage et de lui verser une somme provisoire, invoquant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le requérant s’étant désisté en cours d’instance, le juge des référés a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PALOUX LOUIS-JEROME

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305965

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Créteil. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUIS-PALISSE

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle pour obtenir une suspension en référé. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

3 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501298

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne du 30 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation, à l'absence d'examen particulier de la situation personnelle et à la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur le CESEDA et constate que certaines dispositions invoquées par le requérant n'étaient pas en vigueur à la date de l'arrêté contesté.

Avocat : WACQUIER LOUIS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407180

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète et a examiné les moyens de la requérante. Elle a notamment écarté le grief de défaut de motivation, considérant que les motifs avaient été régulièrement communiqués conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS JEUNE

3 février 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600557

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour obtenir un rendez-vous de dépôt de demande de titre de séjour et un récépissé provisoire. Le juge estime que la décision explicite de la préfète du 13 octobre 2025 refusant d'instruire la demande fait obstacle à une telle injonction en vertu de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, aucun péril grave n'étant établi. La requête est donc intégralement rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

2 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 13 novembre 2025, devenue définitive. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

2 février 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500189

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de St Martin concerne un référé contractuel introduit par la société JAGUAR KIT SECURITE PROTECTION contre un avenant de transfert de marché public (MAPA n° 07/2024) au profit de la société Alpha Sécurité Privée. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le recours était tardif car la notification de l'avenant le 13 octobre 2025 avait fait courir le délai de 31 jours prévu à l'article R.551-7 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que le transfert était régulier au regard de l'article R.2194-6 du code de la commande publique, l'insolvabilité du titulaire initial justifiant la substitution sans nouvelle mise en concurrence, et que les soumissionnaires évincés ne disposaient d'aucun droit à obtenir le marché. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : PIERRE-LOUIS

30 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600135

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de liens suffisamment stables et anciens en France. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) n'ont pas été jugées illégales par voie de conséquence. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière