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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOUISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509833

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

20 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505297

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A B, ressortissant guinéen, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 juillet 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'absence du requérant à deux convocations de la préfecture, sans preuve de leur non-réception, constituait un manquement justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUIS

13 août 2025• Eloignement urgent
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501513

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505224

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 21 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 et 6 § 1 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet.

Avocat : LOUIS

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504664

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la requête contenait des moyens. Sur le fond, il a jugé que la procédure de remise aux autorités allemandes n'était pas applicable et que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour de cinq ans a été validée comme proportionnée, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé.

Avocat : LOUIS

10 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00954

Avocat : LOUISA

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502341

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 652,54 euros par retenues sur ses prestations. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et la méconnaissance du caractère suspensif de son recours, prévu à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Le département de la Somme a soutenu qu'il n'y avait plus lieu à statuer, les retenues ayant été suspendues depuis mars 2025. Le tribunal a constaté que la mesure de recouvrement contestée avait cessé, rendant la demande de suspension sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : WACQUIER LOUIS

3 juillet 2025
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415446

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en exécution d'un jugement, a constaté l'inexécution par le préfet du Val-de-Marne de l'injonction de réexaminer la situation de M. B, prononcée par le jugement n° 2300022 du 27 février 2024. Ce jugement avait annulé un refus implicite de titre de séjour et ordonné un réexamen sous deux mois. Le tribunal a rappelé le cadre juridique des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui lui permettent de prescrire les mesures nécessaires à l'exécution de sa décision. La solution retenue est que l'administration n'ayant pas justifié de l'exécution, le tribunal est fondé à prescrire les mesures d'exécution appropriées.

Avocat : LOUISA

2 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01258

Avocat : LOUIS JEUNE

1 juillet 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'auteur de l'acte était identifiable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS-JEUNE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500199

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée, de son absence d'insertion professionnelle et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Turquie.

Avocat : WACQUIER LOUIS

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301409

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros du CHU de Besançon pour un retard de diagnostic d'un accident vasculaire cérébral survenu en septembre 2017. La juridiction a considéré, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute n'était établie, car la symptomatologie initiale ne permettait pas un diagnostic immédiat par un médecin non spécialiste. Le tribunal a relevé que le diagnostic avait été posé dès l'aggravation des symptômes, sans délai fautif. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions accessoires.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503451

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, conformément à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LOUIS

12 juin 2025• Eloignement urgent
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401454

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier universitaire (CHU) de la Guadeloupe à verser à Mme A, infirmière, une provision de 15 895,96 euros. Cette somme correspond aux retenues sur son traitement depuis février 2024, consécutives à son placement d'office en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable, faute pour l'administration de justifier d'une maladie dûment constatée mettant l'agent dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions, en méconnaissance des dispositions de l'article 14 du décret du 19 avril 1988 (codifié au code général de la fonction publique).

Avocat : HODEBAR-LOUIS

11 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignent à résidence. Le juge a estimé que l'irrégularité affectant son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas privé l'intéressé d'une chance de défense différente. L'arrêté a été jugé suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de départ volontaire étant expiré et l'éloignement restant une perspective raisonnable.

Avocat : LOUIS

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203040

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Trévise pour un accident de scooter survenu le 25 septembre 2017. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, en l'occurrence un ralentisseur de type "coussin berlinois" mal signalisé. Le tribunal a estimé que la commune rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, en se fondant sur les pièces démontrant la réalisation des travaux de création du ralentisseur et l'implantation d'une signalisation conforme en janvier 2017, ainsi que la réception des travaux sans réserve en juillet 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise avant-dire droit.

Avocat : LOUIS-PALISSE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505186

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison de difficultés d'accès à la plateforme ANEF. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait donc pas un dysfonctionnement de la plateforme justifiant une solution de substitution. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure n'étant pas utile, la requête a été rejetée.

Avocat : KOTOKO LOUIS

22 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500435

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car M. B n'avait pas sollicité son titre sur ce fondement. Il a également estimé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L.432-1 du CESEDA, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales pour vol et violences.

Avocat : WACQUIER LOUIS

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307288

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la métropole Aix-Marseille-Provence pour une contravention de grande voirie reprochée à la société Moana School, qui exerçait une activité commerciale sans autorisation sur le port de la Pointe Rouge. Le tribunal a constaté que la société avait été placée en liquidation judiciaire, ce qui a entraîné le dessaisissement de son dirigeant au profit du liquidateur, seul habilité à agir sur le domaine public. En l'absence de défense de la part du liquidateur, les faits d'occupation sans titre du domaine public portuaire, établis par procès-verbal, ont été retenus comme constitutifs d'une contravention de grande voirie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur les articles L. 5334-5 et R. 5333-25 du code des transports.

Avocat : SCP J.P LOUIS & A. LAGEAT

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310120

Le Tribunal administratif de Melun condamne l'État à indemniser M. A, reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation du Val-de-Marne le 29 juillet 2021, en raison de la carence fautive de l'administration à assurer son relogement dans le délai imparti. Le tribunal retient que cette carence, ayant duré plus de trente-trois mois, a causé des troubles dans les conditions d'existence du requérant et de son foyer de cinq personnes. Il applique les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État est condamné à verser 3 450 euros à M. A en réparation de ses préjudices.

Avocat : LOUIS

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO