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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LOUISEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509833

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

20 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404322

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement de M. B de sa requête en annulation d’un arrêté de la maire de Paris prononçant une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet. Il est donc réputé s’être désisté.

Avocat : LOUIS-HODEBAR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505297

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A B, ressortissant guinéen, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 21 juillet 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'absence du requérant à deux convocations de la préfecture, sans preuve de leur non-réception, constituait un manquement justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LOUIS

13 août 2025• Eloignement urgent
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511384

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, la demande n'ayant pas été effectivement enregistrée en raison de difficultés techniques sur la plateforme ANEF. En conséquence, la requête en suspension, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée irrecevable, faute de décision administrative attaquable. Le juge a précisé que M. B pouvait saisir le juge des référés sur un autre fondement (article L. 521-3) pour obtenir l'enregistrement de sa demande.

Avocat : LOUIS JEUNE

11 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501513

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'annulation, des injonctions et des frais de justice.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505224

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Morbihan du 21 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 et 6 § 1 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet.

Avocat : LOUIS

7 août 2025• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507607

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été convoqué à un rendez-vous avant l'introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et la requête irrecevable. La décision a été prise par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

10 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504664

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 4 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la requête contenait des moyens. Sur le fond, il a jugé que la procédure de remise aux autorités allemandes n'était pas applicable et que la décision d'éloignement était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour de cinq ans a été validée comme proportionnée, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représente la présence de l'intéressé.

Avocat : LOUIS

10 juillet 2025• Eloignement urgent
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502100

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 avril 2025 refusant un permis de visite à Mme A pour son compagnon détenu. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du caractère stéréotypé des attestations produites. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511510

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence en raison des conséquences sur son emploi de conducteur de transport en commun, mais n'a pas apporté de preuves suffisantes, notamment son contrat de travail. Faute d'établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS

5 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502341

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 652,54 euros par retenues sur ses prestations. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et la méconnaissance du caractère suspensif de son recours, prévu à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Le département de la Somme a soutenu qu'il n'y avait plus lieu à statuer, les retenues ayant été suspendues depuis mars 2025. Le tribunal a constaté que la mesure de recouvrement contestée avait cessé, rendant la demande de suspension sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

Avocat : WACQUIER LOUIS

3 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'auteur de l'acte était identifiable et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LOUIS-JEUNE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500199

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse A, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée, de son absence d'insertion professionnelle et de la possibilité pour la cellule familiale de se reconstituer en Turquie.

Avocat : WACQUIER LOUIS

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507354

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'apportant pas d'éléments concrets sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KOTOKO LOUIS

23 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503451

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 mai 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, conformément à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LOUIS

12 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503290

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignent à résidence. Le juge a estimé que l'irrégularité affectant son droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'avait pas privé l'intéressé d'une chance de défense différente. L'arrêté a été jugé suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de départ volontaire étant expiré et l'éloignement restant une perspective raisonnable.

Avocat : LOUIS

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203040

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Trévise pour un accident de scooter survenu le 25 septembre 2017. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public, en l'occurrence un ralentisseur de type "coussin berlinois" mal signalisé. Le tribunal a estimé que la commune rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, en se fondant sur les pièces démontrant la réalisation des travaux de création du ralentisseur et l'implantation d'une signalisation conforme en janvier 2017, ainsi que la réception des travaux sans réserve en juillet 2017. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise avant-dire droit.

Avocat : LOUIS-PALISSE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500435

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, car M. B n'avait pas sollicité son titre sur ce fondement. Il a également estimé que le refus de séjour était légalement fondé sur l'article L.432-1 du CESEDA, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales pour vol et violences.

Avocat : WACQUIER LOUIS

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505186

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, en raison de difficultés d'accès à la plateforme ANEF. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en sollicitant l'accompagnement prévu par l'arrêté du 1er août 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait donc pas un dysfonctionnement de la plateforme justifiant une solution de substitution. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la mesure n'étant pas utile, la requête a été rejetée.

Avocat : KOTOKO LOUIS

22 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505079

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour "conjoint de français" à Mme A, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière de la requérante, privée des droits attachés à son statut marital. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l'administration d'avoir communiqué les motifs du refus, en méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KOTOKO LOUIS

12 mai 2025