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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409304

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 18 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour l’intéressé de justifier de liens personnels ou professionnels suffisamment intenses en France. Il a également jugé que M. A n’établissait pas encourir des risques personnels en cas de retour en Turquie, au regard de l’article 3 de la même Convention. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (4°) et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409424

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a d'abord déclaré la requête irrecevable pour tardiveté, car le recours, formé le 28 juin 2024, n'a pas été introduit dans le délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, comme l'exige l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune circonstance exceptionnelle n'a été retenue pour justifier ce dépassement. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, n'ont pas été examinés au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MBOMBO MULUMBA

23 août 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A, ressortissante turque, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment que son recours devant la Cour nationale du droit d'asile était toujours pendant, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que le droit de se maintenir en France prend fin à la date de la décision de la Cour nationale du droit d'asile. En l'espèce, le recours étant toujours en cours, la requérante bénéficiait de ce droit, rendant illégale l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

23 août 2024• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492538

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

21 août 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492538.20240821• 8ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Hôpital Lozère fixant sa consolidation et son taux d’IPP. En cours d’instance, l’hôpital a retiré la décision attaquée et fixé une nouvelle date de consolidation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l’hôpital à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LUCAS

20 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402801

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 septembre 2023 de la commission de médiation du Val-de-Marne rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 19 août 2024, la première vice-présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUBAKI

19 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407941

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un référé suspension contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en qualité de bénéficiaire de l’asile. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a renouvelé son attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LUTRAN

19 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407259

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme B, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Châteauneuf. Les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, faute d'établir que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP LEX LUX AVOCATS

14 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 mai 2024 refusant la prolongation d’activité de Mme A et de l’arrêté de radiation des cadres du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, notamment au regard du montant de sa pension de retraite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCCHINI

14 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402650

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BROCARD LUCIE

14 août 2024• REFERE
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402838

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E C, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation des droits de la défense. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.

Avocat : SELURL GARCIA AVOCATS

14 août 2024• JU2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401898

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de la Marne avait renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière), l'insuffisance de motivation, l'absence d'élément nouveau, l'erreur de fait, l'atteinte à la vie privée et à la liberté d'aller et venir, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-3 et L. 423-12 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUDOT CLAIRE

14 août 2024• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407994

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Nord sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour ordonner l'expulsion de Mme A et M. B, occupants sans droit ni titre d'un logement du CADA de Dunkerque suite au rejet définitif de leur demande d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de la situation de particulière vulnérabilité de la famille, notamment la présence d'une enfant mineure et l'état de santé de Mme A. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LUTRAN

13 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220178

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, qui a subi une chirurgie réfractive au laser Lasik au Centre hospitalier national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts (CHNO) en 2014 et a développé une ectasie cornéenne bilatérale. Le requérant recherchait la responsabilité du CHNO pour manquement à son devoir d'information, en application de l'article L. 1111-2 du code de la santé publique, estimant ne pas avoir été informé des risques de cette complication. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHNO pour défaut d'information, considérant que ce manquement avait privé M. A d'une chance de se soustraire au risque, et a condamné l'établissement à réparer les préjudices en résultant.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

9 août 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1802193

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A, fonctionnaire de police, d’une demande d’indemnisation des préjudices subis à la suite d’un accident de service survenu le 14 juillet 2016 lors de l’attentat de Nice. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée, l’accident ayant été reconnu imputable au service, et a condamné l’État à verser à M. A une somme totale de 56 268,75 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément), après déduction de la provision déjà versée de 16 168 euros. La demande au titre du préjudice d’angoisse de mort imminente a été rejetée, ce préjudice étant réservé aux ayants droit des victimes décédées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CHALUS-PENOCHET

8 août 2024• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402648

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-2, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la convention précitée.

Avocat : MATRAND LUCILE

8 août 2024• Juge Unique 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402649

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge unique a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MATRAND LUCILE

8 août 2024• Juge Unique 1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402647

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute d'information sur les autres fondements de séjour (article L. 431-2 du CESEDA), une motivation insuffisante, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MATRAND LUCILE

8 août 2024• Juge Unique 1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401353

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Tunisie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son absence de démarches de régularisation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LUBELO-YOKA

7 août 2024• JU3
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403285

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l’échange du permis de conduire iranien de M. B contre un permis français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de stages professionnels déjà échus et de l’absence de perspective sérieuse de recrutement à brève échéance. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LUTRAN

6 août 2024