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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522406

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025, laquelle enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de statuer expressément sur sa demande de carte de résident dans un délai d'un mois, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

11 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04586

Avocat : LUBRANO-LAVADERA

11 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108405

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... et Mme E... contestant l'arrêté du maire de Cessieu du 2 septembre 2021 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que le terrain d'assiette du projet était situé en secteur Bg2 du plan local d'urbanisme intercommunal, lequel interdit les piscines dans ce secteur. En conséquence, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet, rendant inopérants les autres moyens soulevés par les requérants. La décision est fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : LE GULLUDEC

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306201

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction et de changement de destination sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, en l'absence de plan local d'urbanisme, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme interdit les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. La parcelle, située dans un secteur isolé et non desservi, ne faisait pas partie d'une partie urbanisée, et le projet aurait étendu l'urbanisation de manière dispersée, justifiant ainsi le refus.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306202

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Trévérien pour un projet de construction sur une parcelle au lieu-dit « Trénois ». Le tribunal a jugé que, faute de plan local d'urbanisme ou de carte communale, l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme s'appliquait, interdisant les constructions en dehors des parties urbanisées de la commune. Il a estimé que le projet, situé à 1,7 km du bourg et séparé par des parcelles boisées et cultivées, aurait pour effet d'étendre l'urbanisation de manière dispersée, ce qui n'est pas autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUSTEAU

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305696

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SARL HOME contestant une amende de 5 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour défaut de tenue de décompte de la durée du travail de cinq salariés, en violation des articles L. 3171-2 et D. 3171-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l’article L. 8115-5 du code du travail avait été régulièrement respectée, les courriers adressés à la société détaillant suffisamment les griefs et le montant de l’amende encourue pour lui permettre de présenter des observations utiles.

Avocat : MIGUEL-LUIGI ALEXANDRA-MARIE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de sept jours.

Avocat : LUJIEN

11 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522628

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante bangladaise réfugiée. La condition d’urgence a été reconnue comme présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUJIEN

10 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. La décision expresse du 15 mars 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la durée conséquente et peu ancienne du séjour irrégulier de la requérante en France (2008-2017). La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500920

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 31 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation administrative et personnelle du requérant.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

10 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00994

Avocat : SELARLU HAGEGE

10 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505050

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Carpentras a refusé d’accorder un nouveau congé de présence parentale à Mme C..., agent contractuel. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et la méconnaissance du décret n°2006-1535 du 5 décembre 2006. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux, relevant que Mme C... avait déjà bénéficié de 949 jours de congé, soit près du triple du maximum légal de 310 jours ouvrés sur 36 mois. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HCPL DE CHIVRÉ LELU

10 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500146

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 21 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait obligé M. A..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, en mentionnant à tort une entrée irrégulière et l'absence de démarches de régularisation, alors que M. A... était entré régulièrement avec un visa et avait sollicité un titre de séjour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé, de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, et d'effacer son signalement au système d'information Schengen. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCIANO

10 décembre 2025• 11ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01442

Avocat : BARBIER LUCIE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329088

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de la société Raphaëlle contestant le refus de permis de construire pour transformer des locaux commerciaux en hébergement hôtelier à Paris. La société invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions du plan local d'urbanisme (article UG.2.2.2) et la délibération municipale n° 2021 DLH 460, visant à préserver l'équilibre entre emploi, habitat, commerces et services. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402092

Le tribunal administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 14 décembre 2023, constate que le centre hospitalier de Mayotte n’a pas procédé au réexamen de la situation de Mme B... comme il y était enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal ordonne à l’hôpital de réexaminer la demande d’aide au retour à l’emploi sous trois mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Concernant la somme de 1 000 euros déjà versée au titre des frais d’instance, le tribunal estime que l’exécution de cette partie du jugement est acquise et n’appelle pas de nouvelle mesure.

Avocat : LALUBIE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426264

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. E..., ressortissant espagnol, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du ministre de l’intérieur d’abroger un arrêté d’expulsion pris à son encontre en 1984. Le tribunal a jugé que le courrier du 13 février 2025, informant de l’examen prochain de la demande par la commission d’expulsion, ne constituait ni une abrogation ni un retrait de la décision implicite de refus. Il a ensuite appliqué les articles L. 200-2, L. 200-6 et L. 632-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour rappeler que l’abrogation d’une expulsion dépend de l’évolution de la menace à l’ordre public et des changements dans la situation personnelle de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : PAULUS-BASURCO

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502824

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme A..., ressortissante nigériane, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment l'indisponibilité de son traitement médical au Nigéria et la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était légale au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination et interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : LULÉ

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402875

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par M. C..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a examiné la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires du Grand-Ouest, qui avait rejeté la demande au motif qu’elle avait été présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ce décret et du code général de la fonction publique, en rejetant la requête de M. C....

Avocat : CARLUIS

9 décembre 2025• 1 ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518793

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à Mme A..., ressortissante ivoirienne, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de carte de séjour « passeport talent – salarié qualifié ». Le juge a retenu que l’absence de ce document, alors que son précédent titre avait expiré, l’empêchait de débuter un emploi, caractérisant ainsi une situation d’urgence et d’utilité. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent à l’administration de délivrer une telle attestation lorsque l’instruction d’une demande se prolonge au-delà de la validité du titre précédent.

Avocat : VELUT-PERIES

8 décembre 2025