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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400790

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagny-lès-Buxy à M. A... pour l'édification d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la jugeant recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des articles UA 4, UA 6, UA 10 du plan local d'urbanisme intercommunal et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a conclu qu'aucun de ces moyens n'était fondé et a donc rejeté la demande d'annulation du permis de construire.

Avocat : LUSSAN

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société TSE PRO, qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 197 000 euros pour l’emploi de dix travailleurs étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que l’OFII n’était pas tenu de répondre explicitement aux observations de la société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ULUCAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213418

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l’intérieur du 10 août 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le lien particulier entretenu par le requérant avec l’État du Koweït, ce lien étant jugé incompatible avec l’allégeance française dans le cadre de l’appréciation d’opportunité prévue à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509086

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant soudanais, vers l'Italie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité, en raison de la présence d'un agent de sécurité lors de l'audience. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LUTRAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512957

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme D... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré le rejet de sa demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire, la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment les troubles de santé de ses enfants et l'absence de solution d'hébergement alternative, faisait obstacle à une mesure d'expulsion immédiate. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les articles L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles garantissant un droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : LULÉ

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension par Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 26 juin 2025 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de clôture a été ordonnée.

Avocat : LUJIEN

29 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00141

Avocat : SELURL PHELIP

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507035

Avocat : SARLU TLA

28 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507035.20251028• 2ème et 7ème chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403931

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest de lui délivrer l'agrément pour intégrer le corps des gardiens de la paix. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, arguant que le préfet ne pouvait légalement consulter son fichier TAJ en vertu de l'article 230-8 du code de procédure pénale, et une erreur d'appréciation sur des faits anciens et classés sans suite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la consultation du fichier était autorisée par les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure pour les enquêtes administratives de recrutement dans la police nationale. Il a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur des faits, même classés sans suite, dès lors qu'ils révélaient un comportement incompatible avec les fonctions de policier, sans commettre d'erreur d'appréciation. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CARLUIS

28 octobre 2025• 1 ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00504

Avocat : RELUT

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 septembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante libanaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : LUJIEN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517804

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Bien que la condition d'urgence soit présumée en cas de refus de renouvellement, le tribunal a estimé que cette présomption était renversée par la convocation du requérant en préfecture pour la délivrance d'un récépissé, démontrant ainsi l'absence d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la suspension, sans examen des moyens de légalité soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : LUJIEN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

27 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504187

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l’absence de précisions sur ses difficultés financières et de l’existence d’un recours au fond. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation) n’a été examiné au fond, la décision étant fondée sur le seul constat de l’absence d’urgence.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

27 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200655

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur la demande de la SAS Bernardini nutrition sportive, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse de 48 296 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a d’abord réduit le litige à 47 597 euros, l’administration ayant déjà accordé 669 euros, et a écarté la fin de non-recevoir tirée du recours parallèle en requalifiant les conclusions en recours de plein contentieux. Sur le fond, il a examiné l’éligibilité des investissements au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a entendu les conclusions du rapporteur public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300940

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour des dommages causés à sa maison par des remontées d'eaux usées provenant du réseau public communal. Le tribunal a jugé que la commune de Sisco, en tant que maître d'ouvrage, est responsable des dommages causés aux tiers par l'ouvrage public, même en l'absence de faute, sauf à démontrer une faute de la victime ou un cas de force majeure. En l'espèce, la commune n'a pas établi que l'absence de dispositif de déconnexion sur le réseau privatif du requérant constituait une faute de sa part, ni que les désordres étaient imputables à une autre cause. Par conséquent, la responsabilité de la commune a été engagée sur le fondement du principe de responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404183

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait rejeté le recours de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le projet d’études de la requérante ne s’inscrivait pas dans un projet professionnel abouti et réaliste, et en déduisant un risque de détournement de l’objet du visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la directive 2016/801/UE et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

24 octobre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503109

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme D... visant à obtenir une indemnité complémentaire de son employeur, l'établissement public autonome Helen Keller, pour les préjudices résultant d'une maladie reconnue imputable au service. La requérante sollicitait une provision de 129 259,09 euros, tandis que l'établissement public proposait de limiter cette somme à 17 617,05 euros. Le juge des référés a rappelé que l'employeur public est tenu de réparer les préjudices personnels et patrimoniaux de ses agents, même en l'absence de faute, lorsque la maladie est imputable au service. La décision finale sur le montant de la provision accordée n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les principes du code général de la fonction publique et du code civil pour déterminer le caractère non sérieusement contestable de l'obligation.

Avocat : CARLUIS

24 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03126

Avocat : LULÉ

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503092

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a opéré une substitution de base légale pour l'obligation de quitter le territoire (fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA) et pour le refus de délai de départ volontaire (fondé sur le 2° de l'article L. 612-3 du CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LUCIANO

23 octobre 2025• 2ème chambre