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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518308

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui lui est imputable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LUJIEN

3 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408164

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A... relevait des stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de l'arrêté.

ANDRE-LUCAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 octobre 2025• 4ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01914

Avocat : LUDOT

31 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01922

Avocat : MASILU-LOKUBIKE PARFAIT

31 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520049

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, suite au non-renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas qu'il ferait l'objet d'une procédure de licenciement imminente et ne justifiait pas des revenus et charges de son foyer. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée.

Avocat : LUJIEN

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502480

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale et à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en novembre 2024. Le juge a estimé que Mme A. ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien ou à l'éducation de son enfant, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

31 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501280

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter de décembre 2010 pour un pneumothorax. Le tribunal a jugé la mesure utile, car les pièces du dossier, dont un certificat médical de 2023, établissent l'existence de séquelles potentiellement liées à cette prise en charge. La mission de l'expert, un chirurgien vasculaire, consiste à examiner les soins prodigués, déterminer s'ils étaient conformes aux règles de l'art, et évaluer l'ensemble des préjudices subis par le requérant.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

31 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301346

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C... contestant le refus du maire d'Ault de reconnaître l'imputabilité au service du décès de son époux, survenu le 14 mars 2022. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. Sur le fond, il a estimé que le décès, bien que survenu en service, n'était pas imputable au service en raison de l'état de santé antérieur de l'agent, constituant une cause exclusive. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CARLUIS

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301024

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête du département de l’Oise (n° 2301024) qui demandait la condamnation de Voies navigables de France (VNF) à lui rembourser 198 404,17 euros pour des travaux d’entretien du pont d’Appilly. Le tribunal a également annulé les titres de perception émis par le département à l’encontre de VNF (n° 2403780). La solution retenue est que VNF, n’étant pas propriétaire du pont, ne peut être tenu pour responsable de son entretien sur le fondement de la convention de 1947, laquelle n’est pas opposable à l’établissement public. Le tribunal s’est fondé sur les règles de la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle, ainsi que sur les dispositions du code des transports.

Avocat : BLUTEAU

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme E... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

31 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504172

Avocat : BISALU

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513406

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. B... pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, bien que réelles, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension, compte tenu des exigences de sécurité routière liées à l'infraction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2, et rappelle que l'urgence doit être appréciée globalement, en tenant compte de la gravité des infractions commises.

Avocat : SELARL HCPL DE CHIVRÉ LELU TESTUD

30 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400790

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagny-lès-Buxy à M. A... pour l'édification d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, la jugeant recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs au défaut de motivation, à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des articles UA 4, UA 6, UA 10 du plan local d'urbanisme intercommunal et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a conclu qu'aucun de ces moyens n'était fondé et a donc rejeté la demande d'annulation du permis de construire.

Avocat : LUSSAN

30 octobre 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01737

Avocat : LUTRAN

30 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312118

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société TSE PRO, qui contestait la décision du 22 juin 2023 du directeur général de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui infligeant une contribution spéciale de 197 000 euros pour l’emploi de dix travailleurs étrangers sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, jugeant que l’OFII n’était pas tenu de répondre explicitement aux observations de la société. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 8253-1 et R. 8253-3 du code du travail.

Avocat : ULUCAN

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213418

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de naturalisation qui lui a été opposé. La décision du ministre de l’intérieur du 10 août 2022 s’étant substituée à celle du préfet, les conclusions dirigées contre la décision préfectorale ont été jugées irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur le lien particulier entretenu par le requérant avec l’État du Koweït, ce lien étant jugé incompatible avec l’allégeance française dans le cadre de l’appréciation d’opportunité prévue à l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELARLU HAGEGE

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509086

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 15 septembre 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant soudanais, vers l'Italie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité, en raison de la présence d'un agent de sécurité lors de l'audience. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : LUTRAN

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512957

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la préfète du Rhône visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme D... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré le rejet de sa demande d'asile et l'obligation de quitter le territoire, la situation personnelle et familiale de l'intéressée, notamment les troubles de santé de ses enfants et l'absence de solution d'hébergement alternative, faisait obstacle à une mesure d'expulsion immédiate. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur les articles L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles garantissant un droit à l'hébergement d'urgence.

Avocat : LULÉ

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension par Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 26 juin 2025 de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a jugé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de clôture a été ordonnée.

Avocat : LUJIEN

29 octobre 2025