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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305184

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant l'autorisation administrative d'un licenciement économique d'un salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête du salarié, M. D..., qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement par la société SAIPOL. La juridiction a estimé que la procédure était régulière et que le motif économique, lié à une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, était justifié, en application des dispositions du code du travail relatives au licenciement pour motif économique et au reclassement.

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305182

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes concernant le licenciement économique d'un salarié protégé de la société SAIPOL. La juridiction a rejeté le recours de l'employeur, devenu sans objet après le retrait de la décision initiale de refus, et a annulé la décision ministérielle du 15 février 2023 qui avait autorisé le licenciement. Le tribunal a jugé que l'autorité ministérielle avait commis une erreur d'appréciation en limitant son analyse au seul secteur du biodiesel pour établir le motif économique, méconnaissant ainsi les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUSIS AVOCATS

6 mars 2026• 9ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302763

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande en réparation d'un préjudice lié à une infection nosocomiale contractée au CHU de Rouen suite à un lipofilling pharyngé. Le CHU, tout en reconnaissant le principe de sa responsabilité, contestait l'étendue des préjudices et sollicitait une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, considérant le dossier suffisamment instruit, et a statué sur la responsabilité et l'indemnisation en appliquant les principes de la responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

5 mars 2026• 3 ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01360

Avocat : LUSSIANA

5 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408828

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUTRAN

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208514

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la tarification des remontées mécaniques. La société requérante s'étant désistée de sa demande, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple. Il a condamné la société requérante à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600724

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse C..., qui avait saisi le juge sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête visait à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'exécuter une précédente ordonnance enjoignant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge constate l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : LUJIEN

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602312

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant une demande de titre de séjour et une demande d'aide juridictionnelle provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction sollicitée. Il rejette sa demande d'aide juridictionnelle provisoire (faute de demande préalable) et sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1) et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LUJIEN

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602708

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire et de mesures d'urgence liées à un rejet implicite de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales (suspension et injonction), le juge a acté ce désistement. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

2 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601151

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle avait été prise sans une appréciation suffisante de la situation particulière et de la vulnérabilité du requérant, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur dans un délai de sept jours.

Avocat : LUTRAN

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513390

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "stationnement". Le juge, statuant seul, a annulé la décision implicite de rejet du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône, née de son silence gardé après un recours administratif préalable obligatoire. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment les articles L. 241-3 et R. 241-12-1, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017, et a renvoyé l'affaire devant l'administration pour une nouvelle instruction de la demande.

Avocat : LUNARDI

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602157

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile burkinabé. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 5 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen individualisé de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité potentielle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une motivation écrite et une prise en compte de la situation particulière du demandeur.

Avocat : BALLU

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603404

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du sous-préfet d'Istres refusant de délivrer un récépissé définitif de candidature pour une élection municipale. La juridiction a jugé que le contrôle préfectoral, limité par l'article L. 265 du code électoral, ne permet pas de vérifier les conditions d'éligibilité de l'article L. 231, qui s'apprécient à la date du scrutin. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de la requérante et a enjoint au sous-préfet de délivrer le récépissé.

Avocat : BLUTEAU

2 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401887

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision municipale d’opposition à une déclaration d’achèvement et de conformité des travaux (DAACT) et une injonction de remise en état. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la décision du maire constitue une opposition à la DAACT et non une mise en demeure, écartant ainsi le vice de forme invoqué (absence de mention des sanctions). Il considère également que la société n’apporte pas la preuve suffisante pour démontrer que les travaux (exhaussement du terrain à moins de 2 mètres de la limite séparative) respectent le règlement du PLU, rejetant les moyens d’erreur de fait et d’appréciation. **Textes appliqués** : Code de l’urbanisme (articles L. 462-1, L. 462-2, R. 462-6, R. 462-9) et l’article UB 11 du règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : LE GULLUDEC

2 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513173

Avocat : SARLU TLA

27 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513173.20260227• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602026

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre la préfète du Rhône pour obtenir une convocation en préfecture et un document provisoire autorisant le travail. Le juge a constaté que la convocation avait été délivrée en cours d'instance, rendant la demande principale sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

27 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600954

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure concernant des affiches électorales. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après le retrait de l'arrêté, le tribunal a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Philippe Bluteau

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager pour un lotissement, considérant que le motif invoqué (principe de précaution lié aux champs électromagnétiques) n'était pas légalement fondé. La juridiction a jugé que la commune ne pouvait pas fonder son refus sur ce principe en l'absence de réglementation spécifique et de risque avéré, appliquant notamment la Charte de l'environnement et le code de l'urbanisme. Elle a également rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403342

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'injonction pour l'exécution de jugements annulant des refus de permis d'aménager. Le tribunal a rejeté les arguments de la commune de Villevaudé, qui invoquait un changement de circonstances lié à des risques sanitaires, et a enjoint à la commune de délivrer les permis dans un délai de deux mois sous astreinte. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter les décisions de justice devenues définitives.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404509

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-exécution, a ordonné à la commune de Villevaudé de délivrer deux permis d'aménager. Le tribunal a rejeté le moyen de la commune, qui invoquait un changement de circonstances de fait lié à un avis environnemental postérieur, au motif que l'autorité administrative ne pouvait se prévaloir de son propre manquement à exécuter le jugement devenu définitif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements (article L. 911-4) et confirme l'injonction initiale prononcée.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIÉS

27 février 2026• 4ème chambre