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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02343

Avocat : LUTRAN

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503597

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Free mobile. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Saint-Règle refusant un permis de construire pour un pylône relais de téléphonie mobile, au motif d'une atteinte aux paysages et aux abords de monuments historiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ne démontrant pas l'absence de couverture mobile sur la zone concernée ni un préjudice grave et immédiat pour ses intérêts ou l'intérêt public. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARLU PAMLAW - AVOCATS

31 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502714

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné les recours de Mme B épouse A contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales. Cette solution s’appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ATGER Lucie

31 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai requis par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUJIEN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512499

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LUJIEN

30 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504888

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole avait révoqué M. A, agent de collecte. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance des droits de la défense, erreur de fait, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

Avocat : DA LUZ SOUSA

30 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201760

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, considérant que la démission volontaire de Mme B... ne constituait pas un cas ouvrant droit à l’ARE selon les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Il a également écarté sa demande d’indemnisation pour résistance abusive, faute de préjudice établi. Enfin, le tribunal a mis à la charge de Mme B... une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201761

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les demandes de Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission pour suivre une formation en soins infirmiers. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que le refus du centre hospitalier n’était pas entaché d’erreur d’appréciation, car la démission volontaire de Mme B... ne relevait pas des cas ouvrant droit à l’ARE selon le code du travail et le décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour résistance abusive et les demandes d’injonction ont également été rejetées.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B..., ancienne agent contractuel du centre hospitalier d’Antibes Juan-les-Pins, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) suite à sa démission. La requérante demandait l’annulation des décisions de rejet, une injonction de liquidation de ses droits sous astreinte, et des dommages et intérêts pour résistance abusive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que le refus de l’administration était fondé sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797, dès lors que la rupture du contrat résultait d’un départ volontaire de l’agent. Aucune erreur manifeste d’appréciation n’a été retenue, et la demande indemnitaire a été écartée.

Avocat : ROMERO LUCILLE

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413509

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agent public victime d’un accident de trajet reconnu imputable au service. La requérante sollicitait cette mesure pour évaluer ses préjudices en vue d’un recours indemnitaire. Le juge des référés a estimé la demande dépourvue d’utilité, car un jugement du 17 juillet 2025 avait déjà annulé la date de consolidation et le taux d’incapacité fixés, et enjoint à l’administration de réexaminer sa situation. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité.

Avocat : CARLUIS

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. B, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de droits sociaux et l'irrégularité de séjour invoquées ne suffisaient pas à caractériser une urgence grave et immédiate pour une première demande de titre. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de la CEDH).

Avocat : LUJIEN

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LUJIEN

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La solution retenue est un rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Avocat : LUBELO-YOKA

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513654

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l’expiration du titre, ce qui la qualifie de première demande, sans présomption d’urgence. Il a également relevé que l’intéressée avait contribué à sa propre situation par son manque de diligence et n’établissait pas de risque imminent de suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : LUJIEN

29 juillet 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502772

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un refus de l'administration ou un risque réel et immédiat de perte d'emploi et de ressources. L'ordonnance rappelle que la suspension préalable de la mesure d'expulsion dont faisait l'objet M. B écartait tout risque d'éloignement immédiat. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

29 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509454

Refus de rendez-vous en préfecture pour changement de statut. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Il juge que le courriel du 11 juillet 2025, informant la requérante de l'impossibilité de lui accorder un rendez-vous après le rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, constitue un courrier informatif et non une décision faisant grief. La demande de suspension est donc rejetée.

Avocat : LULÉ

28 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503537

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de Mme B C contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. La requérante soutenait que la préfète du Loiret aurait dû faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III en raison de ses liens familiaux en France, mais le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. Les décisions attaquées ont donc été validées, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : JANVIER-LUPART

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412079

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète du Val-de-Marne ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, en application des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la durée de l'interdiction de retour avait été fixée conformément à l'article L. 612-10 du CESEDA, en tenant compte de la situation personnelle du requérant.

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505711

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande du préfet du Bas-Rhin visant à suspendre la délibération du conseil municipal de Strasbourg du 23 juin 2025. Cette délibération exprimait une opposition à la dissolution de deux associations et un soutien aux libertés d'association et d'expression. Le tribunal a jugé que la motion, en tant que simple vœu politique sans portée juridique, ne constituait pas un acte faisant grief, rendant le recours en excès de pouvoir irrecevable. Il a également estimé que les moyens invoqués par le préfet, notamment l'incompétence de la commune et le trouble à l'ordre public, n'étaient pas fondés à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

27 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation l'autorisant à travailler, dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet, sans que soit caractérisé un péril grave justifiant une dérogation. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : LUJIEN

27 juillet 2025