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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 4 juillet 2022 ajournant sa demande de naturalisation. Le ministre avait estimé que le bulletin n°2 du casier judiciaire de l'intéressé comportait plusieurs condamnations pour infractions routières, non effacées par le jugement du 6 juillet 2021 qui ne concernait qu'une seule condamnation pour usurpation d'identité. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement pu ajourner la demande en se fondant sur ces mentions défavorables, sans erreur de fait, et a appliqué l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LUDOT

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303277

Responsabilité médicale – Tribunal administratif de Bordeaux – Désistement d'instance pour défaut de confirmation de maintien de la requête. M. B recherchait la responsabilité du CHU de Bordeaux pour une intervention de la cataracte. Faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du CHU au titre des frais de justice.

CABINET SELURL CHIFFERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B C D d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel (600 euros) et moral (3 000 euros) subis lors d’une agression et de vols à son domicile le 2 janvier 2023, impliquant une mineure placée sous la garde du département de la Moselle. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département pour les dommages causés par cette mineure, conformément aux principes applicables aux mesures d’assistance éducative (articles 375 et suivants du code civil). La solution retenue est la condamnation du département à verser à la requérante une indemnité, dont le montant précis est déterminé en fonction des préjudices établis, sans double indemnisation avec une éventuelle condamnation judiciaire. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles, le code civil, et le code de justice administrative.

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310839

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Samois-sur-Seine du 6 juin 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux déposée par la SCI 17 Quai de la République. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 24 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné Mme B à verser 750 euros à la SCI au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, celui-ci ayant pris fin par le désistement.

Avocat : LEXIALIS MELUN

30 mai 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 à L. 621-2.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01895

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

28 mai 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404769

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de la réalité et du sérieux de ses études après trois ans de présence en France sans validation de diplôme. Par conséquent, la décision d’éloignement, fondée sur ce refus légal, n’est pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANDRE-LUCAS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301791

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 16 mai 2023 autorisant la vente de l'ancienne école de Contrières. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la convocation respectait le délai de trois jours francs (article L. 2121-11 du CGCT) et que les procurations des conseillers absents étaient régulières. Il a également rejeté les moyens de fond, considérant que le bien avait été régulièrement déclassé du domaine public et que le prix de vente, fixé sur la base d’un avis des domaines, ne constituait pas une libéralité prohibée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLUTEAU

28 mai 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une agente contestant la décision du département de la Drôme de prendre acte de sa démission plutôt que de prononcer son licenciement. La requérante s'est désistée de son instance et de son action, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative, le département a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

28 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503683

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. A. Les requérants sollicitaient une injonction au préfet du Finistère de les orienter vers une structure d'hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 121-7 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants étant arrivés récemment dans le département sans avoir préalablement sollicité les services sociaux locaux ni épuisé les voies de recours, comme le droit au logement opposable. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : SELARLU GUIL AVOCAT

28 mai 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503424

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 28 mai 2025 le transfert du dossier au Tribunal administratif de Montreuil. Constatant que le requérant, M. B A, disposait d’un domicile stable à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et que sa rétention avait pris fin, le juge a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal du lieu de résidence, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Cette décision vise à assurer une bonne administration de la justice.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes indemnitaires de M. E et Mme C, qui sollicitaient la réparation de leur préjudice financier lié à l'accord franco-russe du 27 mai 1997 sur le règlement définitif des créances antérieures au 9 mai 1945. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques, estimant que cet accord les empêchait de recouvrer leurs créances auprès de la Russie. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il concernait l'ensemble des porteurs d'emprunts russes, et qu'il se rattachait à un aléa normalement assumé par les investisseurs. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que l'accord relevait des relations internationales et non du droit de l'Union. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité sans faute et l'absence de préjudice anormal et spécial.

Avocat : CABINET N.G.A - NORBERT GRADSZTEJN AVOCAT (SELUR)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501711

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme B du logement qu’elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS d’Amiens-Picardie. La solution retenue repose sur l’abrogation de son titre d’occupation, le non-paiement persistant des loyers, et l’absence de justification de sa situation personnelle. Le juge a caractérisé l’urgence et l’utilité de la mesure par la nécessité d’assurer la continuité du service public et de libérer le logement pour d’autres étudiants.

Avocat : SCP LUSSON & CATILLION

27 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305631

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, qui contestait son placement en rétention administrative (arrêté du 22 février 2023) et un arrêté d'expulsion de 2010. Concernant le placement en rétention, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ce litige au juge des libertés et de la détention conformément aux articles L. 614-13 et L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour l'arrêté d'expulsion de 2010, la requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du code de justice administrative) étant expiré depuis 2010. Les autres moyens, dont l'atteinte à la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés en raison de ces irrecevabilités.

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

27 mai 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d'un refus de permis de construire, a examiné la requête de la SNC Les Crêts. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment l'inexacte application des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. Cependant, la décision ne précise pas si la condition d'urgence a été jugée remplie, et le juge ne s'est pas prononcé sur la suspension elle-même dans l'extrait fourni. La solution retenue se limite à constater l'existence de moyens sérieux, sans statuer définitivement sur la requête.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D contre l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 29 mars 2022 déclarant d'utilité publique l'aménagement d'un nouveau quartier touristique à Praz-sur-Arly. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence d'information des résidents secondaires, le code de l'expropriation n'imposant pas une telle obligation. Il a également jugé que l'évaluation sommaire des dépenses était sincère et suffisamment détaillée au regard des articles R. 112-4 et suivants du code de l'expropriation. Enfin, le tribunal a estimé que le projet répondait à une finalité d'intérêt général et que les atteintes à la propriété privée n'étaient pas excessives, confirmant ainsi son utilité publique.

Avocat : SELARL PLUNIAN

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501543

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A B du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS d'Amiens-Picardie. La solution retenue est fondée sur l'abrogation de son titre d'occupation le 20 janvier 2025, le non-paiement des loyers et l'absence de justification de sa situation personnelle. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure par la nécessité d'assurer la continuité du service public et de répondre aux demandes d'autres étudiants. Il a enjoint à l'occupant de libérer les lieux sous huit jours.

Avocat : SCP LUSSON & CATILLION

26 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504265

Requête d’un ressortissant afghan bénéficiaire d’une protection internationale devant le juge des référés du Tribunal administratif de Marseille, demandant, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge constate que le titre a été remis à l’intéressé le 7 mai 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

26 mai 2025