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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505306

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la décision du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le juge a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Il a considéré que la condition d’urgence était présumée satisfaite s’agissant d’un retrait de titre de séjour, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d’examen, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, méconnaissance de la présomption d’innocence et du droit à une vie privée et familiale) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : LUJIEN

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301476

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits d'insubordination, de chantage et d'accusations publiques reprochés à M. A étaient matériellement établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat représentatif. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et au contrôle de la gravité des fautes par l'inspection du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

26 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503109

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut de formation aux professions de santé (IFPS) du centre hospitalier de Fougères avait exclu Mme C, élève-infirmière, pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la sanction empêchant l'intéressée d'achever sa formation et de passer ses examens. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison notamment d'un défaut de motivation en fait et du caractère potentiellement disproportionné de la sanction au regard des faits reprochés. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUSTEAU

26 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02645

Avocat : CECCALDI VOLPEI LIVIA;SELARL L.A. LUCIANI ALEXANDRE

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00484

Avocat : BEKMEZCIOGLU

23 mai 2025• 9ème Chambre
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00787

Avocat : LULÉ

23 mai 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01106

Avocat : SELARLU ES AVOCAT

23 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432811

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, qui contestait le refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de l'autoriser à exercer la médecine en France. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction, astreinte). Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné le Centre national de gestion à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

23 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501151

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, ainsi qu'un arrêté du 16 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du décret du 29 avril 2004.

Avocat : LUDOT

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326243

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester la décision de l'OFII du 3 novembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : LUJIEN

22 mai 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300390

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation de 453 847 euros contre le CHU de Rouen pour une plexopathie brachiale sévère survenue lors de sa prise en charge pour le Covid-19. La requérante soutenait que cette pathologie résultait de manœuvres fautives de réanimation, notamment un placement en décubitus ventral non conforme aux règles de l'art compte tenu de son obésité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et la lésion n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402752

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution du jugement n° 2104645 du 6 avril 2023, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. Ce jugement avait annulé un refus d'habilitation à l'aide sociale pour un service d'aide à domicile (SAAD) et enjoint au département de l'Hérault de réexaminer la demande. Le département a exécuté la décision en versant les frais de justice et en prenant une nouvelle décision de refus le 10 mars 2025, que l'association peut contester. La demande d'astreinte est devenue sans objet.

Avocat : LUCAS

22 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02599

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412731

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir un changement de statut auprès de la préfecture du Nord. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025.

Avocat : LUTRAN

22 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497145

Avocat : CELLUPICA

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497145.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202897

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’une demande d’indemnisation par les consorts E et S, suite au décès de leur épouse et mère, AK S J, survenu le 7 mai 2018 à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, après une prise en charge jugée fautive par le service des urgences de l’hôpital Louis Mourier (AP-HP). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’AP-HP pour un défaut de diagnostic et une organisation défaillante, mais a limité la réparation à une perte de chance de survie de 50 %, eu égard au taux de mortalité de 37 % de la pathologie en cause. Il a ainsi condamné l’AP-HP à verser diverses sommes aux requérants au titre de leurs préjudices moraux et économiques, tout en rejetant la demande de provision et en ordonnant une contre-expertise pour évaluer précisément les préjudices. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité hospitalière pour faute et sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

21 mai 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503626

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le recours contre la mesure d'éloignement sous-jacente avait déjà été rejeté par un jugement du 2 avril 2025, ce qui lui conférait une base légale. Il a également jugé que la demande de réexamen d'asile déposée par l'intéressé n'affectait pas la légalité de l'assignation, mais seulement l'exécution de l'éloignement, conformément à l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A C.

Avocat : LUTRAN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414847

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et récente de l'intéressé, de sa situation familiale et de son implication dans des faits de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 mai 2025• 7ème chambre