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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502405

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai d'une semaine, avec un rendez-vous fixé sous quinze jours. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la présomption d'urgence liée au renouvellement et de la situation financière précaire du requérant, dont les allocations familiales avaient été suspendues. La demande de délivrance anticipée d'un document provisoire de séjour a été rejetée. L'État a été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LULÉ

7 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417767

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 28 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 mars 2025• 9ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401279

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 octobre 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié", compte tenu de l'intégration professionnelle et sociale du requérant, entré en France à 16 ans et justifiant d'une activité continue. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUTRAN

7 mars 2025• 7ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01571

Avocat : LE GULLUDEC

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505731

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté de la Maire de Paris qui ne s'opposait pas à l'abattage et à la plantation de deux arbres dans une copropriété. La requérante, Mme B, n'a pas justifié de son intérêt à agir, faute de produire un titre de propriété, et n'a pas démontré l'urgence, ses allégations sur l'imminence des travaux étant insuffisamment étayées. En conséquence, le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

6 mars 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406242

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de refus de séjour opposée à Mme A, ressortissante philippine, par le préfet des Alpes-Maritimes. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui imposait à l’administration, en vertu des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour avant tout refus. Le tribunal a jugé que l’absence de cette saisine constituait un vice de procédure ayant privé l’intéressée d’une garantie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, après avis de la commission, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LUCAUD-OHIN

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403331

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la requérante, entrée en France pour rejoindre son époux, relevait du regroupement familial et ne pouvait se prévaloir de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

6 mars 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500851

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. et Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a mis fin à la suspension du permis de construire tacite qui leur avait été accordé. Cette suspension avait été prononcée en raison d'un vice lié à la méconnaissance de l'article UB 9 du plan local d'urbanisme, concernant l'emprise au sol. Les requérants ont produit un arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 23 juillet 2024, actant la réduction de l'emprise au sol, ce qui a régularisé le vice. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était plus de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, justifiant la levée de la suspension.

Avocat : SCI ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE & ASSOCIES

6 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501945

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Savoie du 15 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 5 ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le requérant avait pu présenter des observations lors de son audition, et que le préfet n'avait pas méconnu la présomption d'innocence en se fondant sur son comportement constituant une menace pour l'ordre public, conformément au 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUC

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210366

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS pouvait légalement fonder sa décision sur des mises en cause pénales anciennes, même non suivies de condamnation, dès lors qu'elles révélaient des agissements contraires à la probité et à la sécurité des personnes et des biens, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUCHEZ

5 mars 2025• 7ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402039

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la présence habituelle en France depuis plus de dix ans n'était pas démontrée, écartant ainsi l'obligation de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les éléments fournis, notamment une insertion professionnelle récente, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ANDRE-LUCAS

5 mars 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500970

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme D de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire d'Anneyron. La requérante avait demandé l'annulation de l'arrêté du 29 novembre 2024. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELARL PLUNIAN

4 mars 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501776

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer Mme A, ressortissante camerounaise, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une attente de plus de deux ans et demi depuis sa demande initiale de rendez-vous, la maintenant dans une précarité prolongée. Le juge a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous quinze jours, devant intervenir dans un délai maximal de quarante-cinq jours, sans toutefois enjoindre la délivrance préalable d'un récépissé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LULÉ

3 mars 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300455

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'office d'équipement hydraulique de la Corse (OEHC) comme manifestement irrecevable. L'office demandait l'annulation ou la résiliation de la procédure de passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relevant d'un référé précontractuel, ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours de pleine juridiction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302201

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du GRETA de Grenoble prononçant son exclusion définitive de l’établissement. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du lycée Vaucanson, présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

3 mars 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 502057

Avocat : LUDOT

1 mars 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502057.20250301• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00710

Avocat : MASILU LOKUBIKE

28 février 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500227

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Cher du 15 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : TALUREAU

28 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415401

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de sa situation (absence de preuve d’insertion, épouse et trois enfants au Sénégal, signalement pour faux documents).

Avocat : EMBE NKULUFA IRÈNE

27 février 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400591

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 26 février 2025, a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté du maire de Saint-Brieuc du 13 septembre 2023 s'opposant à ses travaux de fermeture partielle de balcon, ravalement de façade et mise en peinture d'une porte de garage. La requérante s'est désistée après la conclusion d'un accord issu d'une médiation entre les parties. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a opposé aucun obstacle à son acceptation, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUSTEAU

26 février 2025