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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03434

Avocat : SELARLU BENHAIM AVOCAT

4 février 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203711

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par des propriétaires contestant le paiement de la redevance d'assainissement collectif pour les années 2015 à 2020, au motif qu'ils disposaient d'un système d'assainissement non collectif. La communauté de communes Seille et Grand Couronné a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige portait sur le remboursement d'une redevance relevant d'un service public industriel et commercial. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la demande des requérants, fondée sur le caractère indu de la redevance au regard des obligations légales d'assainissement, relevait de la compétence administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-10 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 1331-1 du code de la santé publique.

Avocat : LUISIN

4 février 2025• Chambre 1
« Précédent93949596979899Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406767

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : CAYLUS

4 février 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403708

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, représentante légale de sa fille mineure grièvement blessée lors d’une activité de canyoning organisée dans le cadre d’une colonie de vacances par la commune de Boulogne-Billancourt. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour évaluer les préjudices subis, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de provision de 15 000 euros présentée par la requérante a été rejetée.

Avocat : LUDOT

4 février 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406313

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre l'arrêté du préfet du Nord du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LUTRAN

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500613

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, n'a pas justifié de démarches professionnelles ni démontré un lien direct entre sa précarité et le refus contesté. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LULÉ

3 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile et un défaut d'interprète. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité n'était pas établi, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que la décision avait été divulguée à des agents non tenus au secret. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHLUMBERGER

3 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du conseil départemental de l'ordre des infirmiers de Paris de faire appel d’un jugement disciplinaire. Le tribunal a relevé d’office que cette décision d’appel n’est pas détachable de la procédure juridictionnelle devant la chambre disciplinaire nationale, seule compétente pour en connaître. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429779

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que les stipulations conventionnelles invoquées n'étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCE

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405248

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 janvier 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01548

Avocat : SLUPOWSKI

30 janvier 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300540

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de France Travail (ex-Pôle Emploi) à lui verser 2 445 480 euros pour des préjudices liés au non-renouvellement de sa licence d'entrepreneur de spectacles et à une plainte déposée en 2015. Le tribunal a jugé qu'aucune faute lourde n'était établie, car il n'était pas démontré que France Travail avait manœuvré pour empêcher le renouvellement de la licence, et que les signalements des manquements constatés lors des contrôles n'étaient pas fautifs. La solution s'appuie sur les articles L. 7122-3, L. 7122-5, L. 7122-7 et L. 7122-12 du code du travail, relatifs aux conditions de délivrance et de retrait des licences d'entrepreneur de spectacles.

Avocat : LUDOT

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait la réduction de sa rémunération par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à compter de septembre 2021. Le requérant a abandonné son recours pour excès de pouvoir après avoir été informé d’un moyen d’ordre public, selon lequel son affectation à l’hôpital Ambroise Paré constituait une nomination pour ordre, nulle et non avenue. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SCP LUSSAN

30 janvier 2025• 11ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500582

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le CNAPS lui avait refusé la délivrance d’une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte professionnelle le 24 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA LUZ SOUSA CAROLINE

30 janvier 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406656

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

29 janvier 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302795

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

29 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111723

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant les voies de circulation et rampes d'accès de la base imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, sans démontrer celle-ci. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2112088

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A et de l'EURL Concept Confort Habitat contestant des rectifications fiscales. Les requérants contestaient des rappels d'impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux, de TVA et d'impôt sur les sociétés pour les années 2015 et 2016, notamment en raison de la remise en cause de factures et de charges locatives. Le tribunal a jugé que l'administration avait suffisamment motivé ses propositions de rectification et apporté la preuve du caractère fictif des prestations facturées par la société MGM, faute pour cette dernière de disposer des moyens nécessaires. Il a également validé le rejet des charges locatives et la qualification de revenus distribués à M. A, sur le fondement des articles 109-1-1° et 2° du code général des impôts.

Avocat : SELARLU TG AVOCAT

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207180

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi en plein contentieux par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant de la base imposable les voies de circulation et rampes d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304854

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Montgolfier Développement de sa requête en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et non bâties pour l’année 2022. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HEBRAS AVOCATS (SELURL)

28 janvier 2025