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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

819 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

819

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUCEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406814

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le métier d'employé polyvalent de restauration invoqué par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LUCAUD-OHIN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 à L. 621-2.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404769

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de la réalité et du sérieux de ses études après trois ans de présence en France sans validation de diplôme. Par conséquent, la décision d’éloignement, fondée sur ce refus légal, n’est pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANDRE-LUCAS

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02645

Avocat : CECCALDI VOLPEI LIVIA;SELARL L.A. LUCIANI ALEXANDRE

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307786

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCIANO

21 mai 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, médecin urgentiste, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces redressements faisaient suite à la remise en cause de l'exonération prévue à l'article 44 octies du code général des impôts, l'administration estimant que son installation en zone franche urbaine constituait une reprise d'activité préexistante. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du même livre, sans que le résumé ne précise le sort des autres moyens.

Avocat : CABINET JEAN LUCIEN ET CIE

13 mai 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02110

Avocat : LUCIANI

12 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02309

Avocat : SCP FABIANI - LUC-THALER & PINATEL

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324232

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car il n'avait pas tenu compte de sa vulnérabilité et qu'il avait exécuté l'arrêté de transfert vers la Slovénie, ce qui excluait tout manquement à ses obligations. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLUCHET

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114468

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B C épouse A contestant le refus du maire de Dompierre-sur-Yon de lui délivrer un permis de démolir un calvaire, ainsi que la délibération du conseil municipal de 2013 identifiant ce calvaire comme élément de patrimoine protégé au titre de l'article L. 123-1-5 du code de l'urbanisme. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre la délibération de 2013, désistement dont le tribunal a donné acte. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de refus de permis de démolir du 27 octobre 2021.

Avocat : LUCIANO

30 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210254

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ancienne agent non titulaire de la commune de Mallemort, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) à compter de janvier 2022. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Il a annulé la décision de refus et a reconnu le droit de Mme B au bénéfice de l’ARE, en enjoignant à la commune de procéder au versement dans un délai déterminé.

Avocat : LUCCHINI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400205

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la résiliation par le préfet du Nord, le 7 décembre 2023, du contrat d'association à l'enseignement public liant l'association Averroès à l'État. Le tribunal, statuant en formation de chambres réunies, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par le comité social et économique du groupe scolaire Averroès, le syndicat SUNDEP Solidaires, et l'association Averroès elle-même. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a soulevé une irrecevabilité, arguant qu'une mesure de résiliation d'un contrat administratif ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation, notamment ses articles L. 442-5 et R. 442-64 à R. 442-71, ainsi que le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

23 avril 2025• Formation C2-C8 chambres réunies
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, qui imputait une infection nosocomiale contractée lors de deux interventions chirurgicales en novembre 2016 au centre hospitalier universitaire de Toulouse. Le requérant demandait la condamnation de l'hôpital ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, à l'indemniser de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que l'infection présentait un caractère communautaire et non nosocomial, et qu'aucun défaut d'information n'était établi. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : BARRAL JEAN LUC

16 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03216

Avocat : SCP FABIANI - LUC-THALER & PINATEL

11 avril 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206446

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A E, proviseure adjointe, qui contestait l'arrêté du ministre de l'éducation nationale du 12 octobre 2022 prononçant son retrait de fonction dans l'intérêt du service et son affectation au collège des Corbières maritimes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'absence de consultation de la commission administrative paritaire et le défaut de saisine du conseil de discipline, en se fondant sur les dispositions du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005 et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001. Il a jugé que la mesure de retrait de fonction, motivée par des dysfonctionnements au sein de l'établissement et une dégradation du climat scolaire, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : LUCAS

11 avril 2025• 3ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les premiers considérants rejettent les moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501720

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, un ressortissant étranger marié à une Française, contestant un arrêté d'expulsion et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente M. B, compte tenu de son parcours délinquantiel, renversait la présomption d'urgence. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, la motivation étant suffisante et la mesure proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

7 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101290

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Erilia d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de prêter le concours de la force publique afin d’expulser un occupant, M. A, suite à une ordonnance du tribunal d’instance d’Ajaccio de 2011. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne répondant pas à la demande de concours dans le délai de deux mois prévu par l’article R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, a engagé la responsabilité de l’État. La solution retenue est que l’État est condamné à verser à la société Erilia la somme de 13 927,27 €, correspondant aux indemnités d’occupation dues par M. A pour la période du 1er avril 2019 au 28 février 2021, avec intérêts au taux légal à compter du jugement et capitalisation annuelle.

Avocat : LUCCHESI

4 avril 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101288

Responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique. Le Tribunal administratif de Bastia constate que la locataire a régularisé sa dette locative en cours d'instance. La requête de la société Erilia, qui demandait réparation pour la période du 1er avril 2019 au 30 avril 2021, a donc perdu son objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer et rejette les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : LUCCHESI

4 avril 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101287

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Erilia d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique, ayant retardé l’expulsion d’occupants d’un logement social. Le tribunal a jugé que l’État engage sa responsabilité lorsque le préfet ne répond pas dans un délai de deux mois à une demande de concours de la force publique, conformément à l’article R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. En l’espèce, le préfet n’ayant pas répondu dans ce délai, la responsabilité de l’État est engagée. La société Erilia est donc fondée à obtenir réparation du préjudice subi, correspondant aux indemnités d’occupation impayées pour la période du 1er juillet 2020 au 31 mai 2021.

Avocat : LUCCHESI

4 avril 2025• Magistrat statuant seul