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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire de M. A, qui avait abandonné sa licence pour un CAP de commis de cuisine sans lien avec ses études initiales. Cette appréciation a été effectuée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui confère au préfet un pouvoir d'appréciation similaire à celui de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504466

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret s'était bornée à tirer les conséquences de cette décision judiciaire, et que la reconduite à la frontière découlait de plein droit de la peine, sans que l'arrêté attaqué ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3, L. 721-4 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCAS

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501162

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rospigliani du 5 juin 2025 interdisant le stationnement sur une parcelle. Les requérants, M. B et Mme E, invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et l'absence de voie publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant également validé la délégation de pouvoir du maire pour défendre la commune. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LUCA

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504800

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, car la demande de titre de séjour, déposée en mars 2022, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet en juillet 2022, et qu'une injonction de délivrance d'un récépissé ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

21 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502508

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication du dossier a été rejetée comme sans objet.

Avocat : LUCAUD-OHIN

4 août 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 22 mars 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme C. La solution retenue est fondée sur l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui rend la condition de ressources inopposable aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), statut dont justifiait la requérante. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions en rejetant la demande pour insuffisance de ressources. Les conclusions indemnitaires de Mme C sont quant à elles déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : ULUCAN

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas établi avoir saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, entachant d'illégalité l'ensemble de l'arrêté. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois.

Avocat : LUCAS

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307182

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant signée par une autorité disposant d’une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, Mme D ne justifiant pas d’une intégration suffisante ni de l’impossibilité de poursuivre sa vie familiale hors de France. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404483

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que si le motif de menace à l'ordre public n'était pas fondé, le refus de séjour était légalement justifié par l'absence de liens personnels et familiaux suffisants en France, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUCAS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406689

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LUCAUD-OHIN

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500280

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante philippine, et l'a obligée à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que la requérante justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice prive de base légale l'ensemble de l'arrêté, entraînant son annulation.

Avocat : LUCAUD-OHIN

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503927

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-1904150

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme C dans le litige les opposant à l’association syndicale autorisée des propriétaires du lotissement du Cap Benat (ASPCB). Les requérants demandaient initialement la reconnaissance de la responsabilité de l’association pour des dommages liés à un sinistre, ainsi que la réalisation de travaux et l’indemnisation de leurs préjudices. Suite à une médiation initiée par le tribunal, les parties sont parvenues à un accord, conduisant au désistement des requérants. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : BOUCLON-LUCAS

1 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500635

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise, lui faisait obligation de quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de l’intégration professionnelle stable de l’intéressée (activité salariée depuis plus de trois ans) et de ses attaches familiales en France. En conséquence, l’arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A dans un délai d’un mois.

Avocat : LUCAUD-OHIN

26 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301326

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour ses deux filles mineures. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du 3 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment relevé que la requérante n'établissait pas le lien de filiation avec les enfants concernés, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502677

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 mai 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant a abandonné son moyen initial tiré de la méconnaissance du contradictoire pour soulever celui de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, compte tenu de la situation irrégulière de M. B, de ses attaches familiales subsistantes dans son pays d'origine et de la gravité des faits ayant justifié la peine d'interdiction du territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502678

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la protection subsidiaire dont bénéficie M. A en Italie, en vertu du principe de confiance légitime entre États membres de l'Union européenne, garantit qu'il ne sera pas exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406403

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante cap-verdienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans rendant obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour, et que les éléments produits ne permettaient pas d'établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCAUD-OHIN

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406814

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le métier d'employé polyvalent de restauration invoqué par le requérant ne figurait pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LUCAUD-OHIN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503775

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 à L. 621-2.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

30 mai 2025• Reconduite à la frontière