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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUKECEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402042

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

26 août 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500500

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France pour s’opposer à son éloignement. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403546

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet de la Côte-d'Or avait rejeté la demande de regroupement familial de M. C, ressortissant marocain, au profit de son épouse et de son fils. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en invoquant un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en raison de faits de violences anciens sur son ex-conjointe. Le tribunal a jugé que ces faits, remontant à près de six ans et n'ayant donné lieu à aucune condamnation, étaient insuffisants pour caractériser un tel manquement, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403446

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision du préfet de la Côte-d'Or du 10 septembre 2024 invalidant les résultats de l'épreuve théorique de son permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, le requérant ayant été invité à présenter ses observations par courrier du 19 septembre 2023. Enfin, la motivation de la décision, bien qu'imprécise sur les faits, a été considérée comme suffisante au regard des exigences légales.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juillet 2025• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500593

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal relevant qu’elle n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402848

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée était inexistante, le préfet ayant déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 18 mai 2022, régulièrement notifié. La demande de titre de séjour de Mme B avait donc bien été enregistrée et instruite. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403079

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision préfectorale était motivée par l'absence de production de l'acte de naissance original apostillé de son enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le règlement (UE) 2016/1191, invoqué par la requérante, ne dispensait pas de l'obligation de produire un acte de naissance apostillé, cette formalité restant applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401027

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2024 l'assignant à résidence pour un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue valide la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403331

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que la requérante, entrée en France pour rejoindre son époux, relevait du regroupement familial et ne pouvait se prévaloir de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Enfin, la décision n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

6 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403094

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en l'absence de refus de séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

20 février 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402232

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Côte-d'Or. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. Cependant, il a jugé que la décision implicite était réputée prise par l'autorité compétente et a rejeté le moyen tiré du vice d'incompétence.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 février 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403382

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

21 janvier 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01383

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

16 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400981

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

16 janvier 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114746

Avocat : LUKEC

15 janvier 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402361

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 novembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302914

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

7 novembre 2024• 3ème chambre