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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUTRANEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02125

Avocat : LUTRAN

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507722

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTRAN

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507365

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. A, ressortissant togolais, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur l'absence de base légale de cette décision, l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente ayant été annulée par un jugement antérieur du même tribunal. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02343

Avocat : LUTRAN

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505554

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Roubaix pour 45 jours, prise par le préfet du Nord le 6 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en application de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne comportait pas d’erreur d’appréciation, M. B ayant une adresse stable et une perspective raisonnable d’éloignement. La demande d’annulation a donc été rejetée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : LUTRAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505754

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant togolais, contre un arrêté préfectoral du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Togo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, validant ainsi les décisions contestées du préfet du Nord.

Avocat : LUTRAN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406653

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, à savoir un délai d'instruction supplémentaire, constituait une erreur de droit, car il n'était pas de nature à justifier un refus de titre de séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LUTRAN

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412881

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a annulé les décisions implicites du préfet du Nord refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B et Mme A, ressortissants guinéens, en qualité de parents d’un enfant réfugié. La juridiction a fait droit à leur recours pour excès de pouvoir en retenant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient la délivrance d’une carte de résident aux parents d’un enfant mineur réfugié. En l’absence de contestation du préfet, le tribunal a jugé que les requérants remplissaient les conditions légales et a annulé les refus implicites.

Avocat : LUTRAN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406725

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de certificat de résidence algérien de dix ans de Mme A. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le préfet n'a pas justifié son refus au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique du certificat de résidence de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : LUTRAN

10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504186

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision était fondée sur la présentation tardive de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de sa situation, incluant sa vulnérabilité. Il a ainsi écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LUTRAN

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504850

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 5 mai 2025 par laquelle l’OFII avait ordonné la cessation totale des conditions matérielles d’accueil de Mme B, une demandeuse d’asile guinéenne. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d’un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas informé Mme B de la possibilité de se voir retirer ces conditions matérielles d’accueil, en méconnaissance des dispositions de l’article R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et R. 551-23 du CESEDA, ainsi que sur les principes de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LUTRAN

19 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504625

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord pour ordonner l’expulsion de Mme B, M. C et de leur enfant, occupants sans titre d’un hébergement pour demandeurs d’asile depuis le 1er février 2025. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie en l’espèce, et a admis les défendeurs au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LUTRAN

5 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503626

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le recours contre la mesure d'éloignement sous-jacente avait déjà été rejeté par un jugement du 2 avril 2025, ce qui lui conférait une base légale. Il a également jugé que la demande de réexamen d'asile déposée par l'intéressé n'affectait pas la légalité de l'assignation, mais seulement l'exécution de l'éloignement, conformément à l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A C.

Avocat : LUTRAN

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503991

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

19 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LUTRAN

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501886

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A A, ressortissant irakien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des vices de procédure liés à un défaut d'information (article 4 du règlement UE n° 604/2013) et à l'absence d'entretien individuel confidentiel (article 5 du même règlement). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'acceptation explicite des autorités suisses. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : LUTRAN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502683

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 14 mars 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que sa situation particulière et sa vulnérabilité n’avaient pas été prises en compte. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : LUTRAN

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501882

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord du 17 février 2025 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, estimant que la situation irrégulière de M. B ne lui permettait pas d'exercer une activité professionnelle et qu'aucun élément ne démontrait une erreur du préfet dans l'application des articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2210157

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 décembre 2021 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. C, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LUTRAN

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401279

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 octobre 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié", compte tenu de l'intégration professionnelle et sociale du requérant, entré en France à 16 ans et justifiant d'une activité continue. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LUTRAN

7 mars 2025• 7ème chambre