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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LYEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487749

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487749.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer de 400 euros émis par la communauté d'agglomération de Bastia au titre d'une redevance spéciale pour son activité de location saisonnière. Le tribunal a jugé que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, finance un service d'enlèvement des déchets à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

17 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499423

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499423.20250716• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499422

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499422.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502698

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme A qui demandaient la remise en état du chemin rural « La Plaine au Huterot » et une indemnisation. Le tribunal rappelle que les chemins ruraux font partie du domaine privé communal et que les communes n’ont pas d’obligation légale d’entretien, sauf si elles ont accepté de l’assurer en fait par des travaux de viabilité. En l’espèce, les requérants n’apportent pas la preuve d’une telle acceptation par la commune de Montigny-sur-Avre, ni d’un préjudice indemnisable. La requête est donc rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

15 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405756

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de la société Pronautic et de M. A contestant l'arrêté du 2 juin 2022 de la métropole d'Aix-Marseille-Provence interdisant l'accès des véhicules nautiques à moteur au parking Nord et à la cale de mise à l'eau du port de la Pointe Rouge. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'absence de mesures transitoires et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, estimant que l'arrêté était légal et que la responsabilité de la métropole n'était pas engagée, ni pour faute ni pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2202154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, agent contractuel de la commune de Gagny, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et demandait réparation de divers préjudices liés à la perte de son emploi. La requérante invoquait notamment une faute de la commune pour non-respect du préavis, absence d’indemnité de licenciement et de congés payés, ainsi qu’un préjudice moral et financier. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Cette décision s’appuie sur la directive 1999/70/CE, les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique territoriale, ainsi que sur le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : MAGNIER-MORIGNAT EVELYNE

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506516

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme D, agent victime d’un accident de service reconnu imputable le 25 février 2019 au centre hospitalier intercommunal des Alpes du Sud. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour déterminer les préjudices subis en vue d’un éventuel litige au fond. Il a désigné un expert avec pour mission d’évaluer l’ensemble des préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante, en lien avec l’accident de service.

Avocat : GALY

10 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301074

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur hospitalier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Alès Cévennes pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de protection. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par le requérant ne permettaient pas de faire présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de l’établissement n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.

Avocat : GELY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413482

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager marocain muni d'un titre de séjour italien contrefait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la communication d'une copie du document et d'une planche comparative étant suffisante pour permettre à la compagnie de présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que les irrégularités du titre de séjour étaient manifestes et auraient dû être décelées par un examen normalement attentif des agents d'Air France lors de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300930

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de M. B, praticien hospitalier recruté par le centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone alors qu'il avait déjà dépassé la limite d'âge de 66 ans et 7 mois. Le tribunal a jugé que ce contrat, conclu en violation des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et R. 6152-423 du code de la santé publique, était nul et ne pouvait créer aucun droit. Par conséquent, l'administration n'a commis aucune faute en mettant fin au contrat de manière anticipée, et la requête indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GIANSILY

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303048

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par M. et Mme B d'une demande de décharge d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2018, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale du report d'imposition d'une plus-value lors de la cession de parts sociales de la SCEA B. L'administration estimait que l'utilisation de la méthode du coût unitaire moyen pondéré pour évaluer les parts cédées empêchait leur individualisation, entraînant la fin du report d'imposition prévu à l'article 151 octies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait déduire de cette seule méthode d'évaluation que les parts issues d'une donation antérieure étaient cédées, alors que l'acte de cession désignait précisément les parts cédées par leur numérotation. La solution retenue est donc favorable aux requérants, annulant la position de l'administration sur ce point.

Avocat : FRANCK DEMAILLY

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EHPAD Les Ecrins. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable, bien que requise par l'article 41 du décret n°91-155 du 6 février 1991, ne constituait pas une garantie dont la privation entraînait l'annulation de la décision, en l'absence de caractère disciplinaire. Il a également estimé que le non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, lié à la réorganisation des effectifs après la fin de travaux. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées en l'absence d'illégalité fautive.

Avocat : MESSERLY

24 juin 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499766

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499766.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200391

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme H épouse I, agente publique, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable au service le 24 janvier 2019. La requérante invoquait à titre principal la responsabilité pour faute de l'État pour manquement à son obligation de protection, et à titre subsidiaire la responsabilité sans faute pour risque professionnel. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les préjudices invoqués étaient déjà couverts par le forfait de pension et les dispositions applicables, notamment la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : ATTAL-GALY

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502603

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SAS Telpro contestant deux titres de perception émis par la commune de Lamotte-Beuvron pour une indemnité d'occupation de locaux communaux. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige, estimant que les biens en cause relèvent du domaine privé de la commune. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, les contestations relatives à l'occupation du domaine privé et aux titres exécutoires y afférents relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

10 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309366

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser les sociétés Baltimore et Chubb European Group SE pour les dégradations subies par l'hôtel Sofitel Paris Baltimore lors de la manifestation des "Gilets jaunes" du 1er décembre 2018. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les dommages résultant directement de délits commis par un attroupement. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet de police selon lequel les dégradations auraient été causées par un groupe organisé de "casseurs", retenant que les actes étaient liés à la manifestation. En conséquence, l'État a été condamné à verser 12 486 euros à la société Chubb European Group SE (subrogée dans les droits de l'assurée) et 3 238,50 euros à la société Baltimore (franchise et vétusté restées à sa charge), avec intérêts au taux légal à compter du 29 décembre 2022 et capitalisation.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410025

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage. La société soutenait que le passager possédait un passeport valide lors de l'embarquement, comme l'attestait une copie d'écran du logiciel ALTEA. Le tribunal a jugé que cette seule copie d'écran, ne permettant pas de vérifier l'absence d'irrégularité manifeste du document, ne suffisait pas à établir que la société avait satisfait à son obligation de contrôle. La solution retenue applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301503

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné l'État à indemniser les sociétés Sigest 1 Ibis Avignon Centre Gare et Chubb European Group SE pour les dégradations subies par un hôtel lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les dommages résultant de délits commis par un attroupement. Le préfet de Vaucluse, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits. Le tribunal a ainsi accordé les sommes demandées, assorties des intérêts au taux légal à compter du 30 décembre 2022.

Avocat : CLYDE & CO LLP

6 juin 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300175

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme C, gérante d’un établissement, pour avoir implanté sans autorisation une terrasse commerciale de 240 m² sur le domaine public maritime, sur la plage de Padulone à Aleria. Le tribunal a examiné la régularité du procès-verbal, contestée par la défense au motif que l’assermentation de l’agent verbalisateur n’était pas établie conformément à l’article L. 2132-21 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du même code, ainsi que du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : GIANSILY

6 juin 2025• Magistrat statuant seul