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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LYEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207392

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Euro-Information et ses assureurs (Chubb et MMA) d’une demande d’indemnisation sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dégradations commises sur un distributeur automatique de billets lors d’une manifestation de "gilets jaunes" le 22 décembre 2018 à Toulouse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les sociétés n’établissaient pas que les dommages résultaient de manière directe et certaine d’un attroupement ou rassemblement au sens de cet article, et qu’il pouvait s’agir d’actes prémédités commis par un groupe structuré. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, sans condamnation de l’État.

Avocat : CLYDE & CO LLP

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303026

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SAS Royal Canin contestant les refus du préfet du Gard d’autoriser le travail de trois ressortissants étrangers. La société invoquait notamment l’inconstitutionnalité des articles L. 5221-2 et L. 5221-5 du code du travail, mais la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Le tribunal a jugé que les décisions préfectorales n’étaient entachées ni d’incompétence, ni d’erreur d’appréciation, et que le préfet ne s’était pas estimé lié par un procès-verbal de l’inspection du travail. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POULY

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402116

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Ce dernier demandait la condamnation solidaire de Chartres Métropole Eau et de la commune de Chartres à l’indemniser des préjudices causés par des ruptures de canalisation d’eau potable sur sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

27 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300254

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'administration fiscale d'accorder le crédit d'impôt de modernisation du recouvrement (CIMR) pour un bonus "moyen terme" de 84 039 euros perçu en 2018. Le tribunal a jugé que cette prime, versée en une seule fois et sans lien avec une périodicité annuelle, constituait un revenu exceptionnel exclu du champ du CIMR par l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016. Les conclusions relatives aux pénalités ont été déclarées irrecevables, aucune pénalité n'ayant été appliquée. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : PAULY

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500620

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C épouse A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du même code, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 mai 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C épouse A, faute de confirmation expresse de sa part.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

19 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497749

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497749.20250515• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496694

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496694.20250512• 7ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401417

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant total de 10 877,06 euros. La requérante ne pouvait utilement contester le bien-fondé de l’indu à l’appui de sa demande de remise, cette contestation relevant d’une décision distincte devenue définitive. Le tribunal a estimé que la déclaration spontanée des versements de son ex-époux, destinés au remboursement d’un prêt immobilier commun, ne caractérisait pas une manœuvre frauduleuse ou une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Toutefois, la solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit précisé si la condition de bonne foi ou de précarité était remplie.

Avocat : DEMOLY

7 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant des refus de remise gracieuse d’indu d’allocation de logement sociale (8 903 €), d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 €) et de revenu de solidarité active (5 178,84 €), pour la période de juillet 2019 à mai 2022. Le requérant soutenait notamment être séparé de fait de son épouse et ne plus résider dans le logement concerné, et invoquait sa bonne foi ainsi que sa précarité financière. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de versement des aides et à la répétition des indus.

Avocat : GALY

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206877

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL P.E.C.S. France, qui contestait des rappels de TVA notifiés au titre de la période du 1er août 2017 au 31 juillet 2020. La société demandait l’application du taux réduit de 5,5 % pour des équipements destinés à des personnes handicapées, en se fondant sur l’article 278-0 bis du code général des impôts et l’article 30-0 B de l’annexe IV. Le tribunal a jugé que les produits commercialisés (classeurs et images) ne figuraient pas dans la liste limitative des équipements spéciaux éligibles, et a confirmé le bien-fondé des rappels de TVA. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DE TILLY

7 mai 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202736

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C B, attachée d'administration hospitalière, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 23 janvier 2017 (chute sur sol mouillé). Le tribunal a joint deux requêtes, l'une principale en indemnisation et l'autre en référé-provision. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le centre hospitalier d'Aubagne, jugeant que la demande préalable, bien que non chiffrée par poste de préjudice, liait valablement le contentieux pour l'ensemble des dommages causés par le même fait générateur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

6 mai 2025• 7ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502038

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur, en raison de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité alléguée découlant principalement de la mesure d'éloignement et non de la décision du département. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la loi n° 2024-42 du 24 janvier 2024 ayant modifié l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour exclure les jeunes majeurs sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français du bénéfice de droit à une prise en charge.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

30 avril 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402340

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme E contestant la décision de France Travail du 18 décembre 2023 prononçant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois, la décision du 26 décembre 2023 rejetant son recours administratif préalable obligatoire, et un courriel du 28 février 2024 mettant fin à une médiation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 18 décembre 2023, car la décision du 26 décembre 2023 prise sur le recours préalable obligatoire s'y est substituée en application de l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre le courriel du 28 février 2024, ce document ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

30 avril 2025• Magistrat HUCHOT
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472650

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472650.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203745

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Florac, contestant la rupture anticipée de son contrat à durée déterminée, qu'elle qualifiait de licenciement irrégulier. Le tribunal a jugé que la rupture du contrat résultait non d'une décision de l'administration, mais de l'initiative de Mme B, qui avait choisi de suivre une formation d'aide-soignante sans solliciter de report, ce qui constituait un abandon de poste assimilable à une démission. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de décision administrative attaquable, et les conclusions indemnitaires de Mme B ont été écartées. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière.

Avocat : GELY

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304458

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une prise en charge fautive lors de la pose d’une prothèse totale du genou en 2014. La requérante invoque une erreur de diagnostic et un suivi post-opératoire non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les HUS, jugeant la requête recevable. Constatant que l’état du dossier ne permettait pas de statuer sur le fond, il a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la conformité de la prise en charge et l’imputabilité des préjudices.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

29 avril 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 471490

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:471490.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495193

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495193.20250327• 2ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304723

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux par la commune de Narbonne, a ordonné à M. A B et à tous les occupants de son chef de libérer le logement de fonction qu'ils occupent sans droit ni titre depuis le 1er janvier 2023. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, le juge constatant que le titre d'occupation de M. B a été légalement révoqué par un arrêté du 11 octobre 2022, dont la légalité a été confirmée par un jugement du même tribunal. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de trois mois suivant la notification du jugement, tout en rejetant la demande de la commune d'être autorisée à recourir à la force publique.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

25 mars 2025• 5ème Chambre