LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la compagnie Royal Air Maroc. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Paris une passagère zimbabwéenne dépourvue de document de voyage valide, en provenance de Casablanca. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'obligation de visa de transit aéroportuaire était inopérant, la sanction étant fondée sur le défaut de document de voyage. Il a également estimé que la compagnie n'apportait pas la preuve que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l'embarquement, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour échapper à l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509218

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

22 décembre 2025• 1ère chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523200

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme B..., ressortissante russe mariée à un Français. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POULY

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La sanction était fondée sur l'article L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport ukrainien manifestement contrefait. Le tribunal a jugé que la société avait pu consulter un dossier comprenant une planche comparative détaillant les anomalies, rendant la communication du document original superflue pour l'exercice des droits de la défense. Il a également estimé que les anomalies étaient décelables par un examen normalement attentif, conformément à l'obligation de vérification des transporteurs aériens prévue à l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport ukrainien manifestement contrefait, en application de l'article L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la société avait pu exercer ses droits de la défense en consultant le dossier contradictoire, lequel comprenait une planche comparative identifiant précisément les anomalies du document. Il a estimé que ces anomalies étaient décelables par un examen normalement attentif des agents de la compagnie, conformément à l'obligation de vérification prévue à l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418108

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), relatifs à la délivrance d’un titre de séjour pour raisons médicales et pour vie privée et familiale. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant que le préfet n’avait pas justifié avoir saisi le collège de médecins de l’OFII pour avis, comme l’exige l’article R. 425-11 du CESEDA, privant ainsi sa décision de base légale. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : Lyros Avocats

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522051

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Seine-Saint-Denis de l'ordonnance du 3 octobre 2025 qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme A... et de la munir d'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge a donc complété l'injonction en l'assortissant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la présente ordonnance, jusqu'à exécution complète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : Lyros Avocats

20 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant d'y retourner pour un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie et du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer.

Avocat : CHELLY

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536781

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à un ressortissant étranger en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis quinze ans et ayant pu signer un contrat doctoral malgré cette situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : MILLY

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant le caractère réel et sérieux de ses études. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement estimé que la nouvelle inscription de Mme B... dans une formation non diplômante et sans lien avec son cursus antérieur en joaillerie ne démontrait ni progression ni cohérence, constituant une régression dans ses études. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été validé, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : POULY

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517028

Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) opposé à M. A... par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204727

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Vaujany s'est opposé à la déclaration préalable de division d'un terrain. La juridiction estime que le projet, situé en continuité d'un groupe de cinq habitations le long d'une voie, respecte le principe d'urbanisation en continuité prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte la substitution de motif demandée par le préfet, fondée sur l'article L. 122-10 du même code. Il enjoint au maire de statuer à nouveau sur la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET HADRIEN PRALY

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Urba Terra d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maire d’Albi du 6 mars 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. L’association, bénéficiaire d’une promesse de vente, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 211-1, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Fondation Saint-Martin, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du code de l’urbanisme, sans que l’extrait fourni ne précise la solution finale retenue.

Avocat : PUECH-COUTOULY LIONEL

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 4 août 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet sans établir le caractère abusif ou dilatoire de celle-ci, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, avec injonction de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : Lyros Avocats

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant le 11 décembre 2025 pour le 30 décembre suivant. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402531

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de Mme B... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation à vingt ans de réclusion criminelle pour assassinat et vol en réunion. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503818

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503818.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511610

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de la préfète du Rhône était suffisamment motivée et que l'intéressée n'avait pas démontré que son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien, était méconnu. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait pas d'erreur de droit, de défaut d'examen particulier ou d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

16 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499176

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499176.20251216• 4ème chambre jugeant seule