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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LYEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01467

Avocat : COULIBALY

5 mai 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303629

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne de lui accorder une protection fonctionnelle. Par un acte du 24 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025
TA35
« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301209

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne prononçant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions. Par un acte du 24 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502038

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur, en raison de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité alléguée découlant principalement de la mesure d'éloignement et non de la décision du département. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la loi n° 2024-42 du 24 janvier 2024 ayant modifié l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour exclure les jeunes majeurs sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français du bénéfice de droit à une prise en charge.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

30 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501972

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

29 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par l’Agence de l’eau Seine-Normandie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

29 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a radié des registres du greffe la requête n° 2502765 de la SNC Atroom, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Bordeaux retirant un permis de construire modificatif. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2501120) déposée le 13 février 2025. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOLY-CUTURI-WOJAS AVOCATS DYNAMIS EUROPE (ADE)

28 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a réouvert l'instruction de la demande, permettant à Mme B de compléter son dossier. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, estimant que cette mesure rendait le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510393

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La juridiction a retenu l'urgence, le titre de séjour du requérant expirant le 21 avril 2025 et son employeur menaçant de rompre son contrat de travail. Elle a estimé que le refus d'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à son droit à une vie privée et familiale normale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de changement de statut étant assimilée à une première demande et non à un renouvellement, et le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le risque de perte d’emploi et d’éloignement. La solution retenue écarte la suspension sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 et des articles L. 433-1, L. 421-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502630

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet des Pyrénées-Orientales avait notifié à M. B une décision de transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement Dublin n°604/2013. Cette décision de transfert a eu pour effet de retirer l'arrêté contesté, rendant la requête sans objet. L'ordonnance admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COULIBALY SOGNON

17 avril 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 495875

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:495875.20250415
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 498874

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:498874.20250415
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402341

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Saint-Jean-de-Braye d'alimenter son compte épargne-temps avec des jours de congé non pris. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, mettant fin au litige. Le tribunal a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

14 avril 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 497827

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:497827.20250414
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de six arbitres contestant la décision du 11 avril 2023 du district de l'Isère de football, qui conditionnait leur désignation pour les demi-finales et finales de coupe à un comportement exemplaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'avaient pas saisi le Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) dans le délai de quinze jours suivant la publication de la décision, comme l'exige l'article R. 141-15 du code du sport. Cette saisine constituait un préalable obligatoire à tout recours contentieux en application de l'article R. 141-5 du même code. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : ELLIPSE AVOCATS LYON

11 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425805

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 24 juillet 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car introduite le 26 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai ayant commencé à courir le 1er août 2024, date de notification de l'arrêté. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500779

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet du Calvados avait délivré le document sollicité en cours d'instance, rendant sans objet la demande d'injonction. Il a toutefois admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

27 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410038

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Gecina, Chubb European Group et Axa France IARD de leur requête. Ces sociétés demandaient initialement la condamnation de l'État à les indemniser pour des dommages subis lors d'une manifestation des "Gilets jaunes" le 16 mars 2019. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement ne rencontre aucun obstacle et en donne acte. Aucune somme n'est allouée au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

26 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505391

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de l'enregistrer pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés a estimé que la décision de refus d'enregistrement du 31 janvier 2025, motivée par un domicile situé hors de Paris, faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La condition d'urgence n'ayant pas été retenue, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 mars 2025