LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 mai 2025 par lequel la présidente du SIVOM Balcons des Sources a licencié Mme B... pour inaptitude physique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée, bien que privée de traitement, bénéficiait de ressources stables et suffisantes au sein de son foyer et avait elle-même envisagé un départ en retraite pour invalidité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

21 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été validées, sur le fondement des stipulations de l'accord franco

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de la préfète du Rhône était fondée, considérant que l'état de santé de Mme B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313113

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation dirigée contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant contestait l’exécution d’un précédent jugement du 14 octobre 2022, mais le tribunal avait soulevé d’office l’irrecevabilité de ces conclusions en raison de l’exception de recours parallèle prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Le désistement a mis fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : POULY

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317937

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ryanair Designated Activity Company, qui contestait six amendes infligées par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un montant total de 94 000 euros. Ces sanctions sanctionnaient des décollages entre 0 heure et 6 heures sur l’aérodrome de Nantes-Atlantique, en méconnaissance de l’arrêté du 28 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la dérogation prévue pour les vols retardés pour des raisons indépendantes de la volonté du transporteur était d’interprétation stricte et ne pouvait couvrir des retards imputables à un manque de mesures raisonnables face à des événements prévisibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 6361-12 du code des transports et l’arrêté du 28 septembre 2021.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503518

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme D..., assistante d’éducation, prononcée par le proviseur du lycée des métiers de l’hôtellerie de Bazeilles durant sa période d’essai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de signature, irrégularité de l’entretien préalable, défaut de motivation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une présence en France insuffisamment établie et d'une activité professionnelle intermittente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303652

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante en EHPAD, contestant son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d’office dans l'attente de l'avis du conseil médical supérieur. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de consultation du conseil médical départemental, et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait pu légalement saisir le conseil médical supérieur et placer l'agent à titre conservatoire dans l'attente de son avis, sans méconnaître les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : BUVAT NELLY

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526855

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du rejet de sa demande de naturalisation par le ministre chargé des naturalisations. En application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce contentieux relève de la compétence territoriale exclusive du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : BAILLY

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533371

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'urgence invoquée avait disparu, le requérant ayant été libéré de la rétention administrative et étant titulaire d'une carte de résident en cours de validité, rendant impossible l'exécution de la mesure d'éloignement. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506445

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi de six requêtes distinctes, émanant de membres de la famille B... et d’autres personnes, demandant l’annulation de décisions implicites de rejet de l’ONACVG, de la CNIH et du Département reconnaissance et réparation. Ces décisions refusaient de réviser le montant des indemnités allouées en 2023 en réparation des préjudices subis du fait de l’indignité des conditions d’accueil et de vie des harkis. Les requérants sollicitaient également la condamnation de l’administration à les indemniser et l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces demandes, considérant que les requêtes étaient irrecevables ou mal fondées.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303591

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction de démolition de pylônes électriques implantés par le syndicat départemental d'électricité des Vosges (SDEV) rue des Acacias à Deyvillers. Le requérant soutenait que ces travaux méconnaissaient l'autorisation d'urbanisme et portaient atteinte à ses intérêts ainsi qu'à la protection des monuments historiques. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la régularité de l'implantation de l'ouvrage public au regard des articles R. 421-11 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : JOLY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer que des éléments pertinents auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale proposée. Les textes appliqués incluent la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303221

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... et des époux E... demandant l'annulation de l'arrêté du 2 avril 2023 par lequel le maire de Malaucène ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. B... E... pour des aménagements sur la parcelle AP n° 808. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UA 3 et UA 7 du PLU, code de l'urbanisme) et des servitudes, ainsi que des atteintes à leurs droits réels. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513506

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 26 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514041

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a relevé que M. C... bénéficiait toujours du statut de réfugié, ce qui le plaçait en situation régulière et faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de Genève relative au statut des réfugiés.

Avocat : MAILLY

17 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La requête a été jugée irrecevable car la décision de classement sans suite, prise en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : BOURJOLLY

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531414

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 août 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de M. C.... Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé pour réexaminer sa demande, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été jugées sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a également admis M. C... à l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 novembre 2025