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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été validées, sur le fondement des stipulations de l'accord franco

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509345

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 59 900 euros par la commune de Villette d'Anthon. La requérante, agent public, sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux consécutifs à un accident de service et à une maladie professionnelle. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas suffisamment certaine, car il n'était pas établi que les préjudices invoqués n'étaient pas déjà couverts par le régime forfaitaire de réparation des accidents de service prévu par le code général de la fonction publique. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée.

Avocat : GALY

21 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 mai 2025 par lequel la présidente du SIVOM Balcons des Sources a licencié Mme B... pour inaptitude physique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée, bien que privée de traitement, bénéficiait de ressources stables et suffisantes au sein de son foyer et avait elle-même envisagé un départ en retraite pour invalidité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02191

Avocat : CLYDE & CO LLP

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505863

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses et stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (OQTF, délai de départ, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été écartés par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02049

Avocat : CLYDE & CO LLP

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une présence en France insuffisamment établie et d'une activité professionnelle intermittente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317937

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Ryanair Designated Activity Company, qui contestait six amendes infligées par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour un montant total de 94 000 euros. Ces sanctions sanctionnaient des décollages entre 0 heure et 6 heures sur l’aérodrome de Nantes-Atlantique, en méconnaissance de l’arrêté du 28 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la dérogation prévue pour les vols retardés pour des raisons indépendantes de la volonté du transporteur était d’interprétation stricte et ne pouvait couvrir des retards imputables à un manque de mesures raisonnables face à des événements prévisibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 6361-12 du code des transports et l’arrêté du 28 septembre 2021.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313113

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation dirigée contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant contestait l’exécution d’un précédent jugement du 14 octobre 2022, mais le tribunal avait soulevé d’office l’irrecevabilité de ces conclusions en raison de l’exception de recours parallèle prévue à l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Le désistement a mis fin à l’instance sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : POULY

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503573

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de la préfète du Rhône était fondée, considérant que l'état de santé de Mme B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

20 novembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303652

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante en EHPAD, contestant son placement en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d’office dans l'attente de l'avis du conseil médical supérieur. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de consultation du conseil médical départemental, et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait pu légalement saisir le conseil médical supérieur et placer l'agent à titre conservatoire dans l'attente de son avis, sans méconnaître les dispositions du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : BUVAT NELLY

20 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503518

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme D..., assistante d’éducation, prononcée par le proviseur du lycée des métiers de l’hôtellerie de Bazeilles durant sa période d’essai. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de signature, irrégularité de l’entretien préalable, défaut de motivation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

20 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303591

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction de démolition de pylônes électriques implantés par le syndicat départemental d'électricité des Vosges (SDEV) rue des Acacias à Deyvillers. Le requérant soutenait que ces travaux méconnaissaient l'autorisation d'urbanisme et portaient atteinte à ses intérêts ainsi qu'à la protection des monuments historiques. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la régularité de l'implantation de l'ouvrage public au regard des articles R. 421-11 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : JOLY

18 novembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303221

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... et des époux E... demandant l'annulation de l'arrêté du 2 avril 2023 par lequel le maire de Malaucène ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. B... E... pour des aménagements sur la parcelle AP n° 808. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité du dossier de demande, la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles UA 3 et UA 7 du PLU, code de l'urbanisme) et des servitudes, ainsi que des atteintes à leurs droits réels. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution détaillée dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305063

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel du CNRS, qui demandait réparation pour le paiement tardif d’une partie de sa rémunération entre 2021 et 2023. La juridiction a reconnu que les retards de versement, imputables au CNRS, étaient établis, mais a estimé que la requérante n’apportait aucun élément prouvant l’existence d’un préjudice direct. En conséquence, le tribunal a refusé d’annuler la décision de rejet du CNRS et de condamner ce dernier à verser une indemnité de 7 000 euros. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : MESSERLY MARIE

18 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502144

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer que des éléments pertinents auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de statuer sur la substitution de base légale proposée. Les textes appliqués incluent la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01242

Avocat : LYNDA LOISY LEVEQUE AVOCAT

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504622

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant camerounais ancien mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant, privé de prise en charge et de perspectives scolaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025