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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504622

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 août 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., un ressortissant camerounais ancien mineur non accompagné. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant, privé de prise en charge et de perspectives scolaires. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La requête a été jugée irrecevable car la décision de classement sans suite, prise en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : BOURJOLLY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 novembre 2025
• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01657

Avocat : GIANSILY

17 novembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514041

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a relevé que M. C... bénéficiait toujours du statut de réfugié, ce qui le plaçait en situation régulière et faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de Genève relative au statut des réfugiés.

Avocat : MAILLY

17 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513504

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant avait reçu l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la brochure remise en français étant rédigée dans une langue qu'il comprenait. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, la seule maîtrise de la langue française ne constituant pas un motif suffisant.

Avocat : CHELLY

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531414

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 août 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de M. C.... Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé pour réexaminer sa demande, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été jugées sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a également admis M. C... à l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502150

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

13 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante laotienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Laos. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501351

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Lambert TP contestant la délibération du conseil municipal de Dannevoux du 13 décembre 2024 résiliant des devis de travaux. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car tardives, et les conclusions indemnitaires irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée comme non fondée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-2 et L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

13 novembre 2025• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant l'intéressé de célibataire sans charge de famille, alors qu'il est marié et père de deux enfants nés en France, et a ainsi méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501558

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent victime de plusieurs accidents de service et d'une maladie professionnelle. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'une future action en indemnisation. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices subis, établir les liens de causalité avec les événements déclarés, et déterminer les taux d'incapacité temporaire et permanente.

Avocat : GIANSILY

13 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506197

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506197.20251112• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502300

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502300.20251112• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431687

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue d'un document de voyage valable (passeport argentin manifestement usurpé). Le tribunal a jugé que les différences physionomiques entre la passagère et la photo du passeport constituaient une irrégularité manifeste, empêchant l'application de l'exonération prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du même code, sans circonstance particulière justifiant une décharge.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424879

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas apporté la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste. La simple extraction de données informatiques a été jugée insuffisante en l'absence de copie numérisée du passeport.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni d'un document de voyage valable (passeport français manifestement usurpé). Le tribunal a estimé que l'irrégularité du document était manifeste, notamment en raison d'une différence morphologique flagrante entre le passager et la photo du passeport (position des oreilles). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende, sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424960

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valable. Le tribunal estime que le passeport français présenté comportait des éléments d'irrégularité manifeste, notamment des différences physionomiques flagrantes entre le passager et la photo du document. La solution retenue confirme l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 6421-2 du code des transports. Aucune circonstance particulière ne justifie une décharge ou une réduction de la sanction.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport espagnol manifestement usurpé. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du procès-verbal, établi le lendemain des faits, et a jugé que les différences physionomiques constatées entre la passagère et la photo du document constituaient une irrégularité manifeste. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423328

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits du logiciel Altéa ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. Appliquant les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la sanction était fondée et a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423330

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas apporté la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste. La simple production d'extraits de bases de données a été jugée insuffisante en l'absence de copie numérisée du passeport.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre