LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503840

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Cannes. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le terrain litigieux se situe dans les Alpes-Maritimes, relevant de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nice. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : POLYTHETIS

30 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du 28 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été correctement appliquées.

Avocat : LYROS AVOCATS

« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511547

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E..., ressortissante canadienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste dans l'application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506473

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHALYL

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507476

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 avril 2025 du DRIEETS d’Île-de-France validant le plan de sauvegarde de l’emploi de la société CIS Bio International. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, M. B... a été invité à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble des conclusions de M. B.... Les conclusions de la société CIS Bio International au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL YDES - LYON

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée au regard des exigences des articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de procéder à un réexamen de la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503355

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... E... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant somalien, soutenait notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, un défaut de motivation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet du Doubs. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens applicables.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503987

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision du recteur de l'académie d'Aix-Marseille refusant l'affectation de leur fils en seconde professionnelle au lycée Victor Hugo de Carpentras. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant été en situation de décrochage scolaire l'année précédente et ayant refusé un programme de réorientation proposé par l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction n'a été caractérisée.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a examiné les demandes de Mme F C et de M. D E visant à suspendre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants mineurs K B A et I A. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée des familles et des risques sécuritaires invoqués au Burundi, notamment liés à l’albinisme d’un enfant. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des décisions de refus de

Avocat : LYROS AVOCATS

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519807

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304544

Licenciement économique d’un salarié protégé – Tribunal administratif de Lyon – Désistement d’office pour défaut de réponse à une demande de confirmation de maintien des conclusions (art. R. 612-5-1 du CJA) – Prise d’acte du désistement et rejet des frais d’instance.

Avocat : SVMH AVOCATS LYON

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constituait pas un refus de renouvellement du titre précédent, mais une demande de changement de statut, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416857

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire d’Herbignac le 30 août 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

26 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510469

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, agent du CNRS, contestant la décision du 20 août 2025 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a reconnu l'urgence, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 514-4 du code général de la fonction publique, selon lequel l'agent n'avait pas épuisé ses droits à congé de maladie ordinaire, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CNRS de réexaminer la situation de M. A dans un délai de huit jours.

Avocat : GALY

25 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503279

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 4 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait d'accorder à Mme A, une ressortissante guinéenne ayant déposé une demande de réexamen d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère d'un enfant en bas âge malade, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A et de lui octroyer, à titre provisoire, les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile et un hébergement.

Avocat : NOURANI LYLIA

25 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301384

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury d’aptitude professionnelle du 28 février 2023 et l’arrêté ministériel du 9 mars 2023 mettant fin à sa scolarité d’élève gardien de la paix pour inaptitude professionnelle. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure et une irrégularité dans la composition du jury. Toutefois, M. A... s’est désisté de sa requête par un mémoire du 8 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500158

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305087

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de la prendre en charge en tant que mineure non accompagnée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, prise par le président du conseil départemental, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. En effet, la prise en charge des mineurs relève de l’autorité judiciaire en vertu des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : LYROS AVOCATS

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307256

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., agent d’entretien titulaire de la région Île-de-France, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2023 prononçant sa révocation. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire de l’acte, celle-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a estimé que les faits de harcèlement sexuel et de comportement menaçant, établis par l’enquête administrative et les témoignages concordants, constituaient une faute grave justifiant la sanction la plus élevée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : DAILLY

25 septembre 2025• 5ème chambre