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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518283

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant russe, d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 22 juin 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la condition d'urgence et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LYROS AVOCATS

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517189

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519339

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... C... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé, afin d'obtenir l'exécution d'une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est ensuite désistée de l'ensemble de ses conclusions, à l'exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme A... C... sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

4 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu au titre de l’année 2020. Les requérants contestaient le refus de l’administration fiscale d’appliquer l’abattement renforcé de 85 % prévu au 1 quater de l’article 150-0 D du code général des impôts sur la plus-value de cession de leurs actions de la société Esri France. Le tribunal a jugé que l’activité de cette société constituait l’extension en France de l’activité préexistante de la société Esri International, ce qui faisait obstacle à l’application de l’abattement renforcé. En conséquence, l’administration avait à bon droit substitué l’abattement de droit commun de 65 %.

Avocat : PAULY

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404439

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour étudiant. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 21 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérants les moyens d'incompétence et de défaut de motivation dirigés contre les décisions antérieures. Sur le fond, la commission avait fondé son refus sur l'insuffisance de ressources financières, mais le tribunal a estimé que ce motif n'était pas établi, M. B... justifiant de ressources suffisantes. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de la commission et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sous un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404398

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "passeport talent". La juridiction a jugé que la décision expresse du 10 avril 2024 de la commission de recours s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le requérant ne justifiait pas être autorisé à exercer la profession de pharmacien en France, condition nécessaire pour obtenir le visa sollicité. Cette solution s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519103

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de diligence de la requérante, dont le dernier titre de séjour avait expiré en 2021 et qui n'avait sollicité un nouveau titre qu'en septembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILLY

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518285

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant sa demande de carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme C... B... une somme de 600 euros au titre des frais exposés.

Avocat : POULY

3 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306889

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils B... pour l'année 2023-2024. La décision de la commission académique du 20 octobre 2023 a été jugée légalement fondée, l'administration ayant respecté les procédures prévues par le code de l'éducation, notamment l'avis du médecin de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a estimé que le refus, motivé par la possibilité d'une scolarisation aménagée, ne méconnaissait pas l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502896

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vie commune établie depuis le mariage ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SABALY

30 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499143

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499143.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale, rappelant que l'irrégularité de la situation de l'intéressée faisait obstacle à l'application des dispositions protectrices de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 611-1 et suivants du même code, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUDAIN-GUIBOURDIN LYVIA

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle, cette décision étant inexistante. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requérante n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MILLY

28 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500185

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500185.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516666

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. A..., ressortissant indien, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La solution retenue repose sur l’urgence constatée (contrat de travail suspendu, situation irrégulière) et l’utilité de la mesure, l’administration n’ayant pas justifié le défaut de délivrance de l’attestation malgré un dossier complet déposé via le téléservice ANEF. Les textes appliqués sont les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : MILLY

24 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05149

Avocat : CLYDE & CO LLP

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512677

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension de l’exécution d’une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. La sanction, prise sur le fondement du code de l’éducation, interdisait à une candidate de subir tout examen pendant deux ans avec sursis et annulait ses épreuves pour fraude présumée lors d’une épreuve écrite. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de matérialité des faits, méconnaissance de la circulaire, erreur d’appréciation et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CHELLY

24 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport burkinabé manifestement altéré (pages arrachées). La juridiction a jugé que cette irrégularité était décelable par un examen normalement attentif des agents de la compagnie, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article L. 6421-2 du code des transports. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, en écartant les arguments de la requérante relatifs à l'absence de caractère manifeste de la falsification et à l'absence de contrôle après embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager bolivien muni d’un visa Schengen contrefait. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant eu accès au dossier, et que le caractère contrefait du visa était manifeste, décelable par un examen normalement attentif. En conséquence, la société n’a pas établi l’absence d’élément d’irrégularité manifeste au sens de l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de décharge de l’amende et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre