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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501866

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, qui contestait la décision du préfet de Lot-et-Garonne du 8 juillet 2024 lui retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que l’administration avait apporté la preuve de la fraude, fondée sur les incohérences des déclarations du requérant lors de l’entretien préalable, conformément à l’article 5 de l’arrêté du 20 avril 2012 et à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : O KELLY

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526991

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, ressortissant brésilien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas remplie, malgré la suspension du contrat de travail et la précarité financière invoquées, le requérant pouvant par ailleurs saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 décembre 2023. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D Le, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le requérant soulevait des moyens relatifs à l'incompétence du signataire de la décision de la commission de recours, à un défaut de motivation et à une erreur d'appréciation sur le risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment au regard des articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201292

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Hyper 19 et Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du 7 juillet 2022 de la commune de Malemort, approuvant respectivement son plan local d’urbanisme (PLU) et sa révision allégée n°4. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère collectif de la requête, le tribunal a jugé que la société Distribution Casino France ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les modifications du PLU n'affectaient pas directement ses conditions d'exploitation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir de la société requérante.

Avocat : BCJ BROSSIER - CARRE - JOLY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A, professeure de chaire supérieure de philosophie, contestant les décisions relatives à son service d'enseignement au lycée Louis-le-Grand. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés et décisions attaqués constituaient des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, ou étaient devenus sans objet. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du vice de procédure, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des droits statutaires découlant du décret n°68-503 du 30 mai 1968. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214797

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, agent contractuel du ministère de l'Europe et des affaires étrangères en poste à l'ambassade de France à Kiev, qui contestait le refus de modifier son contrat de travail pour obtenir un indice de rémunération plus élevé, une révision de son indemnité de résidence et la mention d'une conclusion du contrat en France. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le contrat notifié, qui mentionne les textes applicables, constitue la décision suffisamment motivée. Il juge également que le refus n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, dès lors que l'indice et l'indemnité de résidence ont été fixés conformément aux décrets n° 67-290 du 28 mars 1967 et n° 69-697 du 18 juin 1969, et que la décision ne méconnaît pas l'autorité de la chose jugée par l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris du 12 janvier 2022, lequel n'imposait pas de modifier ces éléments.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415211

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de résident algérien, correspondant au titre demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MILLY

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508519

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, le préfet ayant ignoré la naissance imminente de son enfant et la protection subsidiaire accordée à la mère. Cette annulation est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COULIBALY

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405884

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la compagnie ITA Airways d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) du 11 janvier 2024, lui infligeant une amende de 18 000 euros pour violation de l’arrêté du 20 septembre 2011. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’ACNUSA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513151

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que les décisions contestées, notamment l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, relèvent de procédures de contestation spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-2, L. 721-5, L. 921-1 et L. 921-2). Ces procédures offrant des garanties équivalentes, la requête en référé liberté est rejetée comme mal fondée.

Avocat : LYROS AVOCATS

16 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501270

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 7 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de la décision, intervenue le 5 octobre 2023, en méconnaissance des articles L. 614-1 et L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401055

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 22 décembre 2023 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un titre de séjour portant la mention "étudiant", valable jusqu’en décembre 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401876

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté, par ordonnance, la requête de M. C... A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 octobre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant n'ayant développé aucun moyen au soutien de sa requête, le juge a fait application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de moyens.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant la décision du préfet de police du 15 juillet 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En défense, le préfet a indiqué avoir convoqué M. A pour un réexamen de sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505785

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courriel, alors que le préfet avait imposé un dépôt par voie postale. En raison de cette irrégularité, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LYROS AVOCATS

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514951

Refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas démontrée, faute d'éléments probants sur les difficultés financières de l'employeur. La requête est rejetée.

Avocat : POULY

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que la demande de l'intéressé était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé devait lui être remis, ce qui faisait obstacle à l'urgence et au doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : BAILLY

11 septembre 2025