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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la société SNCF Réseau, était initialement requis d'ordonner l'expulsion de M. B... d'une arche du viaduc ferroviaire constituant une dépendance du domaine public. En cours d'instance, la société requérante s'est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Le juge des référés a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par une ordonnance du 17 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01998

Avocat : D'ALLIVY KELLY

17 octobre 2025• 6ème Chambre
« Précédent26272829303132Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510040

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Façades Rhône-Alpes de l'arche B015 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, occupée sans titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire le 31 décembre 2018. La solution retenue repose sur l'absence de contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucun droit, et sur l'urgence caractérisée par le projet d'intérêt général de mise à disposition des arches à la commune de Vienne. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510038

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonne l'expulsion de M. A... de l'arche B011 du viaduc ferroviaire de Vienne, propriété de la SNCF Réseau relevant du domaine public. Le juge constate que l'occupation est sans droit ni titre depuis l'expiration de la convention d'occupation temporaire en 2017 et qu'aucune contestation sérieuse n'est soulevée. L'urgence est caractérisée par le projet de mise à disposition des voûtes à la commune de Vienne pour un aménagement d'intérêt général. La solution retenue fait application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510039

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... de l'arche B005 du viaduc ferroviaire situé à Vienne, qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public ferroviaire de la SNCF Réseau. La demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ne bénéficiant d'aucune autorisation d'occupation. L'urgence a été caractérisée par le projet de mise à disposition des arches à la commune de Vienne pour un projet d'intérêt général. L'expulsion a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures, et la SNCF Réseau a été autorisée à faire procéder à l'évacuation des biens avec le concours de la force publique.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

17 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508941

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508941.20251017• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489593

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489593.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des consorts D..., qui demandaient la condamnation du département des Bouches-du-Rhône à leur verser 60 000 euros en réparation du préjudice causé par le développement racinaire d’un platane situé sur la voie publique. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la collectivité et soutenaient avoir subi une perte de chance de vendre leur bien immobilier au prix du marché. Le tribunal a estimé que les consorts D... n'établissaient pas la réalité du préjudice allégué, faute de produire des éléments suffisants pour démontrer la valeur vénale du bien en l'absence du dommage. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité administrative et les règles de preuve en matière de préjudice.

Avocat : CEZILLY

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501581

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501581.20251016• 2ème et 7ème chambres réunies
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés GAN assurances et IRG d’une demande d’indemnisation pour des dommages causés par une inondation survenue le 28 novembre 2018 dans une cellule commerciale de la gare de Rennes, lors de travaux de restauration. Le tribunal a jugé que, même en l’absence de faute, le maître d’ouvrage et l’entrepreneur chargé des travaux sont responsables des dommages causés aux tiers par l’exécution d’un travail public, sauf cas de force majeure ou faute de la victime. La solution retenue engage la responsabilité de la société AREP, maître d’œuvre, sans que les requérantes aient à démontrer un préjudice grave et spécial, le dommage étant accidentel. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOEDEC RAOUL-BOURLES LE VELY-VERGNE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489597

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489597.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489962

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489962.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489594

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489594.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03063

Avocat : CHELLY FAROUK

16 octobre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489596

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489596.20251016• 1ère et 4ème chambres réunies
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113903

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société CBFL, exploitante d'un camping, afin d'engager la responsabilité de la commune de Préfailles et de la communauté d'agglomération Pornic Pays de Retz pour des dommages causés par des inondations répétitives, imputées à un défaut d'entretien et de dimensionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales. La société demandait la réalisation de travaux sous astreinte et l'indemnisation de divers préjudices matériels et d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société CBFL, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis dans leur réalité ou leur lien de causalité direct avec le défaut d'entretien du réseau public, et que les conclusions provisionnelles étaient irrecevables. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées, et la société a été condamnée à verser une somme de 1 500 euros aux défenderesses sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401207

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus du préfet de l'Aude de procéder à la délimitation du domaine public fluvial au droit de sa parcelle. Le tribunal a jugé que l'ouvrage litigieux, un déversoir, ne relevait pas du domaine public fluvial du Canal du Midi tel que défini à l'article L. 2111-11 du code général de la propriété des personnes publiques. Par conséquent, la compétence pour procéder à cette délimitation incombait à l'État et non à Voies Navigables de France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500242

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès-Cévennes. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (communication tardive de son dossier), une inexactitude matérielle des faits, une erreur de qualification juridique et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, dont le refus de donner un rendez-vous à un patient après avoir examiné sa radiographie, étaient établis et constituaient une faute professionnelle. La sanction a été considérée comme proportionnée, et les moyens soulevés ont été écartés comme infondés, conduisant au rejet de l'ensemble des demandes de Mme C....

Avocat : GELY

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410766

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins médicaux. La solution retenue s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont les conclusions n'ont pas été utilement contestées par le requérant.

Avocat : BOURJOLLY

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528858

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » au profit d’un titre « étudiant ». Le préfet ayant convoqué l’intéressé pour réexaminer sa situation et lui délivrer un document l’autorisant à travailler, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’urgence ayant disparu du fait de la mesure prise par l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 octobre 2025