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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514041

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Ain faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le juge a relevé que M. C... bénéficiait toujours du statut de réfugié, ce qui le plaçait en situation régulière et faisait obstacle à l'édiction d'une mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur de droit, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de Genève relative au statut des réfugiés.

Avocat : MAILLY

17 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404296

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux avenants à une convention de délégation de service public pour l’exploitation des remontées mécaniques et du domaine skiable de la commune de La Clusaz. La préfète s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la commune et du délégataire tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531414

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 14 août 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de M. C.... Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé pour réexaminer sa demande, ce qui équivaut à un retrait implicite de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été jugées sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le tribunal a également admis M. C... à l’aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

14 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513504

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire des arrêtés, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant avait reçu l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, la brochure remise en français étant rédigée dans une langue qu'il comprenait. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, la seule maîtrise de la langue française ne constituant pas un motif suffisant.

Avocat : CHELLY

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante laotienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Laos. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502150

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 28 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

13 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524961

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. B..., ressortissant pakistanais, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en qualifiant l'intéressé de célibataire sans charge de famille, alors qu'il est marié et père de deux enfants nés en France, et a ainsi méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501558

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent victime de plusieurs accidents de service et d'une maladie professionnelle. La mesure a été jugée utile dans la perspective d'une future action en indemnisation. L'expert désigné devra évaluer l'ensemble des préjudices subis, établir les liens de causalité avec les événements déclarés, et déterminer les taux d'incapacité temporaire et permanente.

Avocat : GIANSILY

13 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501351

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Lambert TP contestant la délibération du conseil municipal de Dannevoux du 13 décembre 2024 résiliant des devis de travaux. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car tardives, et les conclusions indemnitaires irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. La demande de dommages et intérêts a également été rejetée comme non fondée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2131-2 et L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

13 novembre 2025• Chambre 3
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505400

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire de Campagna de Sault lui interdisant de nourrir des chats. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

13 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514703

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident en qualité de réfugiée. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré une carte de résident valable jusqu’en 2035, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531498

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant algérien demandant le renouvellement de son certificat de résidence "salarié". Le juge a constaté que l'absence de renouvellement du titre de séjour plaçait le requérant dans une situation de précarité, son employeur ayant mis fin à son contrat d'apprentissage, et qu'il justifiait de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous en préfecture. Il a ainsi estimé que la condition d'urgence était remplie et a ordonné au préfet de police de convoquer l'intéressé sous huit jours pour déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 novembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01055

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

12 novembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01977

Avocat : BUVAT NELLY

12 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502300

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502300.20251112• 8ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01069

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406840

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au sous-préfet étant régulière, et a examiné le sérieux des études. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la progression et la cohérence du cursus de l'étudiante.

Avocat : SABALY

12 novembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506197

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506197.20251112• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni d'un document de voyage valable. La société soutenait que l'irrégularité du passeport portugais présenté n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les différences morphologiques entre le passager et la photo du document étaient évidentes. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'amende a été confirmée, aucune circonstance particulière ne justifiant une décharge.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421328

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, perdu ou détruit durant le vol, et produisait des extraits de bases de données. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à établir l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée, et que la société n'avait pas démontré son incapacité à en produire. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre