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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512170

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de la convoquer pour obtenir un document l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, Mme A n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, malgré ses démarches répétées depuis septembre 2023. La demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application des articles L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500520

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal constate que, depuis l’introduction de la requête, une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision rend sans objet la demande d’annulation du refus de récépissé, car une éventuelle annulation ne pourrait plus donner lieu à une injonction de délivrance utile. Par ordonnance, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503379

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Orange fixant la fermeture des épiceries de nuit de 22h à 8h pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son activité économique était compromise de manière suffisamment grave et immédiate par cette mesure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

27 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510282

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète du Rhône renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : MAILLY

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505792

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête d’une ressortissante géorgienne demandant l’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que l’OFII avait procédé à un examen complet de sa situation et que le refus était justifié car elle présentait une demande de réexamen d’asile. Enfin, l’état de santé de la requérante, bien que reconnu, n’a pas été considéré comme suffisant pour remettre en cause cette décision.

Avocat : BELAID CELYA

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502914

Litige relatif à un indu d'allocation de rentrée scolaire. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent. La requête de M. B est rejetée car le contentieux des prestations familiales, dont l'allocation de rentrée scolaire, relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHELLY

20 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403031

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orange ordonnant la fermeture des épiceries de nuit en centre-ville de 22h à 7h du 1er avril au 31 octobre. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune d’Orange a été condamnée à verser 2 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

20 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509807

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités hongroises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, permettant à un État membre d'examiner une demande d'asile par dérogation. Le tribunal a jugé que cette clause discrétionnaire ne constitue pas un droit pour le demandeur et que l'absence d'attaches familiales ou personnelles en France ne justifiait pas son application. La solution retenue est le rejet de la requête et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

20 août 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

19 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509461

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de décisions du directeur académique des Yvelines les mettant en demeure d'inscrire leurs deux enfants, D et A, dans un établissement scolaire, après le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des troubles anxieux et du TDAH de leurs enfants, et contestaient la légalité des décisions en soulevant des vices de procédure lors des contrôles et une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé des enfants. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les certificats médicaux produits ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat lié à une scolarisation en établissement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 131-5, L. 131-10, R. 131

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

19 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Bordeaux confirmant son affectation au LGT Gaston Febus à Orthez. Par un mémoire enregistré le 8 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504306

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard des ressources de son foyer et de ses droits potentiels aux allocations chômage. La décision contestée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de la mise en cause de M. B. pour des faits de violence sur mineur.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500679

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 décembre 2024 du garde des sceaux nommant une société et une notaire à Mont-Saint-Aignan. Par un mémoire du 7 juillet 2025, Mme D s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : THELYS AVOCATS

14 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502241

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502241.20250813• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502819

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Yonne du 21 janvier 2025 ordonnant l’expulsion de M. A, ressortissant haïtien, et fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, etc.) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été discutée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NOURANI LYLIA

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521977

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait été classée sans suite le 8 avril 2025 pour dossier incomplet, et que cette décision administrative faisait obstacle aux mesures sollicitées. Il a estimé que la situation invoquée par le requérant, bien que préjudiciable pour son projet de formation, ne constituait pas un péril grave justifiant de passer outre cette décision. En conséquence, seules l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519090

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant tunisien sous curatelle, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour et ses conséquences sur les droits sociaux et le risque d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519418

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant d’y circuler pendant 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l’ordre public, au regard de l’article L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de circulation, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : COULIBALY

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que le moyen unique d'illégalité soulevé par le requérant n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière