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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que le moyen unique d'illégalité soulevé par le requérant n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 18 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'illégalité de la décision, mais son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505706

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C, des demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient la fin de leur hébergement d'urgence et l'absence de solution de relogement. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de l'état de santé grave de M. D nécessitant une assistance respiratoire nocturne, rendant une vie à la rue incompatible avec sa dignité et son intégrité physique. Il a estimé que la carence de l'État à leur offrir un hébergement d'urgence, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence adapté à leur situation, sous astreinte.

Avocat : BELAID CELYA

8 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505629

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de 19 mois et une mère enceinte, sans hébergement malgré des appels réitérés au 115. Le juge a constaté que la carence persistante de l'État à proposer un hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'intérêt supérieur de l'enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BELAID CELYA

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509051

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, contestant le refus de délivrance d’un passeport par le préfet des Yvelines au motif que son identité n’était pas établie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de base légale, l’erreur de fait ou la méconnaissance du décret n° 2010-569, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : POULY

7 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509472

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 1° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : LYROS AVOCATS

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508720

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

6 août 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498127

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498127.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509968

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente. Le juge des référés constate que le requérant n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, conformément aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En l’absence de cette précision, la requête est jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MAILLY

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509954

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant iranien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : POULY

5 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501430

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze fixant le Maroc comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision se bornant à exécuter une peine judiciaire. La requête a été rejetée.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

5 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MILLY

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un document l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait pris, le 18 juillet 2025, un arrêté refusant le titre de séjour et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien que privé de récépissé et ne pouvant travailler, n'a pas démontré un risque de perte d'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : POULY

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, et que l'intéressé disposait de voies de recours appropriées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

1 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401641

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État (suspension de pension militaire et titres de perception), a examiné sa compétence territoriale. Il a constaté que le paiement de la pension relève du centre de gestion des retraites d'Ajaccio, situé en Corse-du-Sud, justifiant la transmission initiale par le tribunal de Nantes. Cependant, le tribunal de Bastia a estimé ne pas être compétent et a transmis l'ensemble des affaires au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, en application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un sursis à statuer sur le fond pour trancher le conflit de compétence.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B. La juge des référés a estimé que le moyen unique tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : POULY

1 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107771

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) du Nord relative au remembrement de ses parcelles à Merris. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la CDAF avait procédé à un examen particulier du dossier. Il a jugé que la modification des limites de la parcelle ZE 61 ne méconnaissait pas l'article L. 123-2 du code rural et de la pêche maritime, car elle n'affectait pas les dépendances indispensables du bâti, et que l'erreur de fait alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAILLY

31 juillet 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501151

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B A, après quatre années de séjour en France, n'a obtenu aucun diplôme universitaire malgré plusieurs réorientations et redoublements, ce qui ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203189

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.

Avocat : GRAËFFLY ROMAIN

29 juillet 2025• 1ère chambre