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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499619

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499619.20251002• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507724

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;VICTORIA

2 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507724.20251002• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502085

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502085.20251002• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524910

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. La requête est devenue sans objet, le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d’instance. Le tribunal constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais condamne l’État à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503062

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour l'obtention d'un titre "salarié" (l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traitant ce point), le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision préfectorale n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion socio-professionnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CHELLY

2 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02421

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527817

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant de perdre son inscription en formation d'ingénieur faute de justificatif de séjour régulier. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une possible erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et scolaire. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

1 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500118

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l’arrêté du 28 novembre 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA, et que les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avaient été correctement appliquées.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310440

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de carte de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a constaté que la requérante avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour auprès du préfet des Hauts-de-Seine postérieurement à l’introduction de sa requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, estimant que la décision initiale avait perdu son objet. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées comme devenues sans objet.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 septembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502345

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502345.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511547

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E..., ressortissante canadienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste dans l'application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413676

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le non-respect par l'intéressé de son engagement professionnel auprès de la société EITA CONSULTING. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, qui découle nécessairement de ce refus, a été validée.

Avocat : BOURJOLLY

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les jeunes confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de cet article n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'université de Bordeaux d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Carvalho, MCE Perchalec, Energie concept, FKBK Architectures et Dekra Industrial) à l'indemniser des désordres affectant la piscine universitaire, notamment des infiltrations et malfaçons compromettant sa solidité. L'université invoquait la responsabilité décennale des constructeurs et, à titre subsidiaire, la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre. Les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité et sollicitaient, pour certaines, la réduction des sommes demandées ou un partage de responsabilité. Le tribunal a statué sur les conclusions des parties, en application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a tranché sur les demandes indemnitaires et les appels en garantie.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503330

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 septembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d’asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée au regard des exigences des articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de procéder à un réexamen de la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507476

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 avril 2025 du DRIEETS d’Île-de-France validant le plan de sauvegarde de l’emploi de la société CIS Bio International. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, M. B... a été invité à confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation, le tribunal a constaté le désistement d’office de l’ensemble des conclusions de M. B.... Les conclusions de la société CIS Bio International au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL YDES - LYON

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506473

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 1er juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHALYL

29 septembre 2025• 1ère chambre