LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500782

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Saint-Charles d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-le-Blanc accordant un permis de démolir à la société Valloire Habitat. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 avril 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 juin 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303510

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande de M. A, conseiller municipal, visant à annuler une délibération du 23 juin 2023 de la commune de Saint-Jean-le-Blanc modifiant l'article 33 de son règlement intérieur sur la diffusion des tribunes des élus de la minorité. Le tribunal constate que la commune a adopté une nouvelle délibération modifiant l'article contesté, ce qui a entraîné le retrait définitif de l'acte attaqué. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, la disparition rétroactive de l'acte rendant le recours sans objet. Les autres conclusions de M. A, notamment indemnitaires et injonctives, sont également rejetées comme irrecevables ou sans fondement.

« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403512

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par Mme A, ressortissante malgache, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Aude refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales en annulation et en injonction. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

16 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500004

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 31 mars 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le titre de séjour en raison d'un arrêté d'expulsion antérieur en vigueur, et que les moyens soulevés contre l'expulsion et l'assignation à résidence n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LYROS AVOCATS

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304914

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant son licenciement pour faute disciplinaire sans préavis ni indemnité. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et dépourvue de base légale en raison de sa démission préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés justifiaient la sanction. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de Mme E, faute d'illégalité fautive de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°91-155 du 6 février 1991.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

16 juin 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493820

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493820.20250616• 10ème et 9ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318752

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiante. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision consulaire (devenu inopérant du fait de la substitution par la décision de la commission), l'insuffisance de motivation (la décision étant jugée suffisamment motivée en droit et en fait), et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les informations fournies par la requérante étaient incomplètes ou non fiables, et que l'administration n'était pas tenue de solliciter des compléments d'information en vertu de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1,

Avocat : CHELLY

16 juin 2025• 9ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493334

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493334.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501744

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le vice d'incompétence. Il a estimé que le requérant ne justifiait plus du caractère réel et sérieux de ses études, condition requise pour le renouvellement du titre sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour pour deux ans ont été jugées légales.

Avocat : WAILLY

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406780

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas avoir effectivement présenté une demande de titre de séjour auprès du préfet des Hauts-de-Seine, ni avoir été empêché par une défaillance informatique. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision administrative préexistante. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHELLY

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515865

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant camerounais, qui se heurtait à un blocage pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la carence des services préfectoraux, en ne lui délivrant pas de rendez-vous, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de police de convoquer M. B sous soixante-douze heures pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. L'ordonnance applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la société Orange de le faire évoluer vers le grade d'agent d'exploitation et de lui reconnaître un droit au départ à la retraite à 57 ans au titre du service actif. Le tribunal a jugé que M. A, appartenant au corps des aides-techniciens, n’exerçait pas des fonctions similaires à celles d’un agent d’exploitation, telles que définies par les décrets n° 92-929 du 7 septembre 1992 et n° 2016-220 du 26 février 2016. Les éléments fournis (fiche de poste et attestations) n’ont pas suffi à démontrer l’exercice effectif de ces fonctions, rendant inapplicable le bénéfice de la catégorie active prévu à l’article L. 24 du code des pensions civiles et militaires.

Avocat : GALY

13 juin 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302605

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. A, agent titulaire du centre hospitalier de Beauvais, contre sa mutation d'office d'un poste d'agent de sécurité incendie vers un poste d'agent de restauration. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant que la décision n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de rémunération (nouvelle bonification indiciaire) et une diminution importante des responsabilités. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision, estimant que le centre hospitalier n'avait pas justifié cette mutation par un motif d'intérêt du service, faute de preuves des difficultés de recrutement alléguées. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : KOMLY-NALLIER

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302604

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a annulé la décision du 7 avril 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Beauvais a affecté d'office M. A, agent de sécurité-incendie, sur un poste d'agent de logistique. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, jugeant que cette mesure n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur car elle entraînait une perte de rémunération (nouvelle bonification indiciaire, indemnité de nuit) et une diminution importante des responsabilités. Sur le fond, la décision a été annulée au motif que le changement d'affectation n'était pas justifié par l'intérêt du service, les difficultés de recrutement alléguées n'étant pas démontrées et la procédure apparaissant précipitée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

Avocat : KOMLY-NALLIER

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405576

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour "travailleur temporaire" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après qu'il a reçu un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, constatant que le préfet n'avait pas examiné la demande de M. A au regard des critères spécifiques de l'article L. 435-3, notamment sa situation de jeune majeur confié à l'aide sociale à l'enfance et son contrat d'apprentissage. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497930

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497930.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501403

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par une agente territoriale contestant l'arrêté du président du conseil départemental des Landes refusant de reconnaître sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) et la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence financière (passage à demi-traitement et obligation de rembourser des sommes perçues) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MILLY

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514349

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une décision implicite de refus de réexamen de situation d'un ressortissant congolais, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a constaté que le préfet de police avait convoqué le requérant pour un entretien de réexamen, mais que ce dernier s'était vu opposer un refus à l'issue de cet entretien. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un ancien mineur protégé, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515737

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui sollicitait une première demande de titre de séjour, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou de retrait de titre. Les risques de rupture de son contrat d'apprentissage et de non-validation de son CAP n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une suspension immédiate.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 juin 2025