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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BELAID CELYA

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la maison d'assistantes maternelles (MAM) "l'Ile aux enfants" pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Voiron : l'un retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant au projet, l'autre refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été prolongée, notamment sur un moyen relevé d'office concernant la compétence du maire pour refuser l'autorisation de travaux au titre du code de la construction et de l'habitation. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

14 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410905

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 décembre 2023, qui avait annulé un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Essonne d’y procéder. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 30 juin 2025. Le tribunal constate que cette délivrance rend la demande d’exécution sans objet et qu’il n’y a donc plus lieu de statuer. Il rejette également les conclusions présentées au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

14 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309521

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme E, Mme B et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal d'Orcemont du 27 septembre 2023 maintenant un projet d'aire de jeux. Les requérantes invoquaient l'absence d'enquête publique préalable, sur le fondement des articles L. 123-1 et suivants du code de l'environnement. Le tribunal a estimé que ce moyen était insuffisamment précis et manifestement infondé, les requérantes n'ayant pas démontré en quoi le projet affecterait l'environnement ou entrerait dans les cas prévus par la loi. La requête a donc été rejetée par ordonnance, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON (UBILEX)

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108637

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable de ravalement de façade, prise par la métropole Aix-Marseille-Provence, qui imposait la démolition partielle d'une marquise. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme A, nue-propriétaire d'un local commercial dépendant de la marquise. Sur le fond, il a jugé que la prescription de démolition, fondée sur l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ne méconnaissait pas l'article 3.1.1 du règlement de l'AVAP, applicable en vertu des articles R. 421-2 et R. 421-17-1 du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302886

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le tableau d’avancement au grade d’assistant médico-administratif de classe exceptionnelle publié le 27 juin 2023, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais n’a pas répondu. Par ordonnance du 12 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme C et en a donné acte.

Avocat : GELY

12 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498374

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498374.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402975

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait légalement subordonné la délivrance du titre de séjour à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : BUVAT NELLY

12 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402997

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Saisi sur le fondement du titre IV du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a estimé que M. D, âgé de 17 ans et titulaire d'un contrat d'apprentissage, exerçait une activité professionnelle salariée et pouvait prétendre à un certificat de résidence. Toutefois, la solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le rejet de la requête est indiqué en conclusion.

Avocat : BUVAT NELLY

12 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500818

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du 16 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence dans l'arrondissement de Guéret pour 45 jours, avec obligation de présentation quotidienne. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen personnalisé de la situation de l'intéressé. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant à l'encontre d'une mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202286

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B A épouse Radenne, assistante familiale, contestant la décision du 22 septembre 2022 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour une durée maximale de quatre mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire et non-respect du contradictoire), l'absence d'urgence justifiant la suspension, et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'urgence était établie au regard des signalements pour violences et de l'enquête pénale en cours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Radenne et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

7 mai 2025• CHAMBRE 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500638

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante italienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204036

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. A ayant lui-même refusé la proposition de renouvellement. Sur la responsabilité, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute, le délai de prévenance prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986 ayant été respecté et le motif du contrat étant sans incidence sur la légalité du non-renouvellement. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

6 mai 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500865

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502664

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, de nationalité tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’irrégularité de notification et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : WAILLY

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206063

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme J et M. K contre le permis de construire délivré le 20 juillet 2022 par le maire de Saint-Malo à M. C pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté la demande d'annulation du refus du maire de dresser procès-verbal pour infractions, un permis de construire modificatif ayant régularisé la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CARRE MELYSSA

6 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491032

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491032.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400469

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du 6 décembre 2023 autorisant la société Maison Jouvaud à installer un stand aux Halles d'Avignon. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du même code, le désistement d’office a été prononcé par ordonnance le 6 mai 2025.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

6 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400007

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa concernant sa demande de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le ministre de l'intérieur a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le visa avait été délivré le 8 avril 2024. Le tribunal a constaté que la délivrance du visa rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHELLY

2 mai 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205489

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Biot contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 octobre 2022. Cette décision suspendait l’effet exécutoire de la délibération du conseil municipal approuvant la modification n°9 de son plan local d'urbanisme (PLU), au motif que celle-ci compromettait gravement les principes de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme et la réalisation du programme local de l’habitat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait fait une application correcte de l’article L. 153-25 du code de l’urbanisme, applicable aux modifications de PLU, et que les moyens soulevés par la commune n’étaient pas fondés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

30 avril 2025• 4ème Chambre