LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, rendant inopérants les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la décision n'était pas fondée sur l'incomplétude du dossier. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de l'adéquation de son profil avec l'emploi sollicité, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : CHELLY

11 février 2025• 9ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500390

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de contrôle (une présentation hebdomadaire au commissariat) étaient adaptées et proportionnées. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent40414243444546Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SABALY HAMADOU

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405475

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Martin-d’Uriage. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SELARL VAILLY BECKER

10 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s'étant substituée à celle du consulat, les moyens tirés de l'incompétence du signataire consulaire et du défaut de demande de complément d'information étaient inopérants. Il a également estimé que la décision implicite était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CHELLY

7 février 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500380

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. La décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHELLY

7 février 2025• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501127

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 30 janvier 2025, était tardive car introduite bien après le délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, rendant le délai opposable. La solution retenue est le rejet de la requête pour tardiveté.

Avocat : VANDERLYNDEN

7 février 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404311

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Marcel-sur-Aude pour le changement de destination d’une remise agricole en habitation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

7 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473343

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:473343.20250206• 4ème et 1ère chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500078

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B épouse C, assistante familiale, contestant la décision du 14 novembre 2024 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence financière et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le département des Landes a opposé l'absence d'urgence, soulignant le délai de saisine et la perception d'indemnités, ainsi que l'absence de doute sérieux sur la légalité de la suspension, justifiée par des faits graves touchant à la sécurité des enfants. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 421-6 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles relatifs à la suspension d'agrément et aux indemnités compensatrices.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500229

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance des obligations d'information prévues par les règlements européens (UE n°604/2013 et n°603/2013), et une erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé (diabète). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LYROS AVOCATS

5 février 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500238

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 décembre 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier Alès-Cévennes a exclu Mme B de ses fonctions pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisamment précis sur sa situation financière et personnelle, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 532-4 du code général de la fonction publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GELY

5 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310117

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne. La requérante, conjointe d'un titulaire d'une carte "passeport talent", avait droit à une carte de séjour pluriannuelle "passeport talent (famille)" en application de l'article L. 421-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'administration n'a pas contesté que Mme B remplissait les conditions légales, entachant ainsi sa décision d'une erreur de droit. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOURJOLLY

4 février 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes dirigées contre l'arrêté préfectoral du 19 avril 2023 instaurant un périmètre de protection à Ganges lors de la visite du Président de la République. Les requérants contestaient notamment l'interdiction des "dispositifs sonores portatifs", y voyant un détournement de pouvoir visant à entraver des manifestations pacifiques ("concerts de casseroles") plutôt qu'à prévenir des actes terroristes comme le prévoit l'article L. 226-1 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les associations et le syndicat ne justifiaient pas d'un intérêt à agir et que les moyens soulevés par le requérant individuel n'étaient pas fondés. Il a estimé que l'arrêté, motivé par le risque terroriste inhérent à un déplacement présidentiel, était nécessaire, adapté et proportionné, et ne portait pas une atteinte excessive aux libertés d'aller et venir, d'expression et de réunion.

Avocat : SCP LYON-CAEN ET THIRIEZ

4 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205042

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411546

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de classer sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur le défaut de production d’un test de langue malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et n’est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d’une mise en demeure, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

30 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304841

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche le 5 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment considéré que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203616

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202313

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la décision du 12 juillet 2022 du directeur du centre de détention de Toul prononçant son placement à l'isolement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des dispositions du code pénitentiaire et de la convention européenne des droits de l'homme, mais a estimé qu'aucun d'eux n'était fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DORDILLY CLEMENCEAU AVOCATS

30 janvier 2025• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304840

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, épouse A, ressortissante kosovare, contestant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche le 5 juin 2023. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

30 janvier 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497272

Avocat : GALY

30 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497272.20250130• 2ème et 7ème chambres réunies