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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

24 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501336

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Résidence la Vie d’une demande de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2024, assortie d’une demande de remboursement de 20 788 euros et de la majoration correspondante. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AKILYS AVOCATS

23 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508033

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association « Lo Comitat Festayre » d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision de la commune de Rabastens de dénoncer une convention de partenariat et une convention de mise à disposition d’un local communal. L’association s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : MOLY

22 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307648

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 15 juin 2023 autorisant, au titre du code de l'environnement, les aménagements du demi-diffuseur de Salon-Nord sur l’autoroute A7. Le requérant s’est désisté de sa requête le 11 mars 2025, sous condition que les défendeurs renoncent à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le département des Bouches-du-Rhône, la société ASF et le préfet ayant acquiescé au désistement et abandonné leurs demandes de frais, le tribunal a constaté, par ordonnance du 22 décembre 2025, que le désistement était pur et simple et en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CEZILLY

22 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509218

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

22 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536781

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à un ressortissant étranger en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en situation irrégulière depuis quinze ans et ayant pu signer un contrat doctoral malgré cette situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : MILLY

19 décembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03833

Avocat : MILLY

19 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517028

Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) opposé à M. A... par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524713

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen sérieux, étaient manifestement infondés. Le moyen lié à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le pays de destination a été jugé insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COULIBALY

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522136

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et sa situation de précarité. Toutefois, le juge a estimé que cette présomption était renversée, car l'intéressée pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son titre, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MILLY

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507730

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute de remise d'un récépissé de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

12 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mmes A... et B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire des Billaux d’engager l’incorporation au domaine public des équipements communs du lotissement « La Gravette ». En cours d’instance, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’incorporation.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

11 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508568

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois au profit de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais. La requérante, Mme B..., invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de dossier d’information préalable, l’incomplétude du dossier de déclaration, la méconnaissance des règles d’urbanisme (hauteur, prospect, covisibilité avec un monument historique) et l’absence de mutualisation des sites. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

11 décembre 2025
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02660

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

9 décembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402311

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de son employeur, le centre hospitalier le Mas Careiron, de lui accorder un changement de service suite à des accidents du travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : HASSANALY

9 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508354

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas reçu de récépissé de sa demande déposée le 8 juillet 2023, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions en annulation visaient une décision inexistante, entraînant une irrecevabilité non régularisable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDERLYNDEN

5 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01735

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;LLC & ASSOCIES;SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

5 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508333

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute pour le requérant d'avoir été mis en possession d'un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions, dirigées contre une décision inexistante, ont été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANDERLYNDEN

5 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502099

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de l’association AEC Don Bosco de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester les décisions implicite et explicite de la ministre chargée du travail rejetant sa demande d’autorisation de licenciement de M. A... B.... Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET HOLYS

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511276

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations afin d'enjoindre à la communauté urbaine de Dunkerque, au préfet du Nord, au centre hospitalier de Dunkerque et au département du Nord de prendre des mesures pour remédier aux conditions de vie dégradées des personnes présentes dans les campements. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les atteintes graves et manifestement illégales aux libertés fondamentales n'étaient pas caractérisées en l'état de l'instruction. Il a notamment considéré que les autorités compétentes n'avaient pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre de leurs obligations, au regard des actions déjà engagées. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de mise en œuvre de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

4 décembre 2025