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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La sanction était fondée sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. Le tribunal a jugé que la simple copie d'écran du logiciel ALTEA, ne comportant pas d'image du passeport, ne suffisait pas à prouver que le document avait été présenté et ne présentait pas d'irrégularité manifeste lors de l'embarquement. En conséquence, la société n'a pas établi bénéficier de l'exonération prévue à l'article L. 821-8 du même code.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 juin 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502603

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SAS Telpro contestant deux titres de perception émis par la commune de Lamotte-Beuvron pour une indemnité d'occupation de locaux communaux. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige, estimant que les biens en cause relèvent du domaine privé de la commune. En application des articles L. 2111-1 et L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques, les contestations relatives à l'occupation du domaine privé et aux titres exécutoires y afférents relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

10 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501408

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental des Landes. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et le non-respect des procédures prévues par le code de l'action sociale et des familles. Le département des Landes s'est opposé à la suspension, arguant de l'absence d'urgence et de l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Les décisions ont été prises en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301503

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné l'État à indemniser les sociétés Sigest 1 Ibis Avignon Centre Gare et Chubb European Group SE pour les dégradations subies par un hôtel lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 1er décembre 2018. La responsabilité sans faute de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les dommages résultant de délits commis par un attroupement. Le préfet de Vaucluse, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits. Le tribunal a ainsi accordé les sommes demandées, assorties des intérêts au taux légal à compter du 30 décembre 2022.

Avocat : CLYDE & CO LLP

6 juin 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03443

Avocat : KOUAMO DARLY RUSSEL

6 juin 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04705

Avocat : POULY

6 juin 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300175

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme C, gérante d’un établissement, pour avoir implanté sans autorisation une terrasse commerciale de 240 m² sur le domaine public maritime, sur la plage de Padulone à Aleria. Le tribunal a examiné la régularité du procès-verbal, contestée par la défense au motif que l’assermentation de l’agent verbalisateur n’était pas établie conformément à l’article L. 2132-21 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du même code, ainsi que du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : GIANSILY

6 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207392

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Euro-Information et ses assureurs (Chubb et MMA) d’une demande d’indemnisation sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour des dégradations commises sur un distributeur automatique de billets lors d’une manifestation de "gilets jaunes" le 22 décembre 2018 à Toulouse. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les sociétés n’établissaient pas que les dommages résultaient de manière directe et certaine d’un attroupement ou rassemblement au sens de cet article, et qu’il pouvait s’agir d’actes prémédités commis par un groupe structuré. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires, sans condamnation de l’État.

Avocat : CLYDE & CO LLP

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403119

Le Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) a rejeté la requête de M. A se disant M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, du défaut d'examen particulier, de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : NOURANI LYLIA

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512837

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de 12 mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement était légale au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500678

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, agent public victime d’un accident de service le 26 février 2021. La requête, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’une future action en indemnisation. Le tribunal a jugé cette mesure utile et a désigné un expert avec une mission détaillée portant sur l’origine des affections, l’incapacité, la consolidation, et les préjudices annexes. L’expertise devra être réalisée de manière contradictoire entre Mme A, le préfet de la Haute-Corse et la caisse primaire d’assurance maladie.

Avocat : GIANSILY

5 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502994

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du 31 mai 2025 fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GILLY

4 juin 2025• Magistrat M.HOLZER
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200089

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant italien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 octobre 2021 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui du défaut de motivation, la décision comportant les considérations de droit et de fait requises. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre avait pu légalement se fonder sur le comportement de M. G, qui avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, pour ajourner sa demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SABALY

4 juin 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02477

Avocat : DEMAILLY

4 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303026

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la SAS Royal Canin contestant les refus du préfet du Gard d’autoriser le travail de trois ressortissants étrangers. La société invoquait notamment l’inconstitutionnalité des articles L. 5221-2 et L. 5221-5 du code du travail, mais la question prioritaire de constitutionnalité n’a pas été transmise. Le tribunal a jugé que les décisions préfectorales n’étaient entachées ni d’incompétence, ni d’erreur d’appréciation, et que le préfet ne s’était pas estimé lié par un procès-verbal de l’inspection du travail. Les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : POULY

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319375

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Après avoir obtenu la délivrance d’un titre de séjour, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : POULY

3 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318308

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. La décision explicite de la commission de recours du 21 décembre 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen d'incompétence du signataire de la décision consulaire, la commission s'étant substituée à cette dernière. La décision de la commission, fondée sur les articles L. 311-1, R. 312-2 et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, notamment sur l'insuffisance des ressources de la requérante.

Avocat : CHELLY

3 juin 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence d’un acte de naissance original), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet ce classement en cas de non-production de pièces complémentaires.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

2 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00557

Avocat : CLYDE & CO LLP;ZRARI

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02190

Avocat : CLYDE & CO LLP

30 mai 2025• 4ème chambre