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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604122

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a enjoint au préfet de police de convoquer un ressortissant étranger pour lui remettre sa carte de résident, disponible mais non délivrée depuis plus d'un an. Le juge a estimé que cette carence administrative créait une situation d'urgence justifiant une injonction dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GRAEFFLY

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506131

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Sarthe, considérant que le refus de renouvellement était illégal car fondé sur une base réglementaire incompétente (l'annexe 10 du CESEDA) et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était entachée d'un vice de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 422-9 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301783

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant l'admission à la retraite pour invalidité d'un fonctionnaire. Le requérant contestait le fondement juridique de sa retraite (article L. 29 du code des pensions), soutenant que son invalidité était imputable au service et relevant donc de l'article L. 27. Le tribunal a annulé la décision du recteur et le titre de pension, considérant que l'administration n'avait pas procédé à l'examen obligatoire par une commission de réforme pour apprécier l'imputabilité au service, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31 et R. 38 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Il a enjoint au recteur de procéder à cet examen et au ministre chargé du budget de recalculer la pension en conséquence.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500813

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par un syndicat de copropriétaires pour annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire, mais a jugé que le permis méconnaissait l'article UA 6 du PLUi concernant une bande de constructibilité de 25 mètres. Il a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois afin de permettre la régularisation de ce vice.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502399

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une société contestant le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. La juridiction a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête initiale, celle-ci étant devenue sans objet suite au retrait par l'administration de sa décision contestée. Le litige s'est poursuivi sur le fond à propos de la nouvelle décision ministérielle de refus, mais le tribunal n'a pas rendu sa solution finale dans l'extrait fourni. Les textes appliqués relèvent du code du travail concernant le licenciement des salariés protégés et du code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : HASSANALY

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... K... visant à annuler la décision du département du Gard mettant fin à ses droits au RSA et ordonnant la récupération d'un indu de 24 092,69 €. Le tribunal a considéré que la requête, formellement dirigée contre la décision initiale de la CAF, devait être regardée comme visant la décision de rejet du recours administratif préalable du 10 avril 2025, conformément à la procédure prévue par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été jugés fondés pour remettre en cause la légalité de la décision contestée.

Avocat : CHELLY

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515436

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de premier titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, en raison de l'impossibilité persistante pour l'étranger de déposer sa demande malgré ses démarches. La juridiction a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande d'astreinte.

Avocat : MILLY

2 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504571

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504571.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497823

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497823.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496708.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512694

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;PRIGENT

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:512694.20260227• 2ème et 7ème chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509242

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son insertion professionnelle peu probante et de ses attaches familiales en Algérie. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments probants.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

27 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411979

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, car cette disposition ne rend pas caduque une obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a également estimé que les éléments invoqués par le requérant (emploi et paternité) étaient antérieurs à son OQTF de 2022 et ne constituaient pas une évolution de sa situation justifiant une erreur de fait.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

26 février 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601103

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506493

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions du préfet de la Loire (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

26 février 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302890

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire de Trézioux retirant un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que l'avis tardif mais défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF) était régulier et que le maire pouvait légalement en tenir compte pour retirer la décision tacite. La décision s'appuie sur les articles L. 151-11 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL LYON

26 février 2026• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500580

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'injonction de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le dossier de la requérante était incomplet, car elle n'avait pas transmis à l'OFII le certificat médical requis dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par le préfet de police ne constituait qu'un refus d'enregistrement de la demande, et non une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04881

Avocat : CABINET SILYA LOMBUME CHRISTIAN

25 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment au regard de son concubinage et de la naissance de son enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1