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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LYEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400469

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre) porte sur un recours de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020, résultant de revenus distribués par la société Alliance Ambulances. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait aux requérants, qui n'ont pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution retenue est fondée sur les articles 109 (1°) du code général des impôts et R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113903

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société CBFL, exploitante d'un camping, afin d'engager la responsabilité de la commune de Préfailles et de la communauté d'agglomération Pornic Pays de Retz pour des dommages causés par des inondations répétitives, imputées à un défaut d'entretien et de dimensionnement du réseau d'évacuation des eaux pluviales. La société demandait la réalisation de travaux sous astreinte et l'indemnisation de divers préjudices matériels et d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société CBFL, considérant que les préjudices allégués n'étaient pas établis dans leur réalité ou leur lien de causalité direct avec le défaut d'entretien du réseau public, et que les conclusions provisionnelles étaient irrecevables. Les demandes présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées, et la société a été condamnée à verser une somme de 1 500 euros aux défenderesses sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET POLYTHETIS

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés GAN assurances et IRG d’une demande d’indemnisation pour des dommages causés par une inondation survenue le 28 novembre 2018 dans une cellule commerciale de la gare de Rennes, lors de travaux de restauration. Le tribunal a jugé que, même en l’absence de faute, le maître d’ouvrage et l’entrepreneur chargé des travaux sont responsables des dommages causés aux tiers par l’exécution d’un travail public, sauf cas de force majeure ou faute de la victime. La solution retenue engage la responsabilité de la société AREP, maître d’œuvre, sans que les requérantes aient à démontrer un préjudice grave et spécial, le dommage étant accidentel. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour travaux publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOEDEC RAOUL-BOURLES LE VELY-VERGNE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête des consorts D..., qui demandaient la condamnation du département des Bouches-du-Rhône à leur verser 60 000 euros en réparation du préjudice causé par le développement racinaire d’un platane situé sur la voie publique. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la collectivité et soutenaient avoir subi une perte de chance de vendre leur bien immobilier au prix du marché. Le tribunal a estimé que les consorts D... n'établissaient pas la réalité du préjudice allégué, faute de produire des éléments suffisants pour démontrer la valeur vénale du bien en l'absence du dommage. La décision se fonde sur les principes de la responsabilité administrative et les règles de preuve en matière de préjudice.

Avocat : CEZILLY

16 octobre 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505049

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505049.20251014• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500109

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500109.20251014• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494604

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512240

Litige indemnitaire portant sur la rémunération d’une professeure de l’académie de Nantes. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête comme manifestement irrecevable. La requérante n’a pas engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’arrêté du 30 mars 2022, applicable aux litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l’académie de Nantes. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier est transmis au médiateur compétent.

Avocat : GALY

10 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l’embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits des bases de données Altéa et SETRADER ne suffisaient pas à prouver l’absence d’irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414270

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable, en provenance de Johannesburg. Le tribunal a jugé que la compagnie n'apportait pas la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste, la simple extraction de données informatiques étant insuffisante. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de la sanction administrative.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316887

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que le préfet de police avait délivré un nouveau titre de séjour à l'intéressé postérieurement à l'introduction de l'instance, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande, considérant que l'illégalité invoquée (défaut de motivation) n'était pas établie, M. A... n'ayant pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SABALY

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400004

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Espace et Fonction, qui demandait la condamnation de la commune de Charnay-lès-Mâcon pour résiliation fautive d’un contrat public. Le tribunal a jugé qu’aucun contrat n’avait été conclu entre les parties, la commune ayant simplement sollicité une offre sans formaliser d’accord, et que la valeur estimée du besoin ne l’obligeait pas à une mise en concurrence préalable. La responsabilité quasi-contractuelle de la commune n’a pas non plus été retenue, faute pour la société de démontrer que ses prestations intellectuelles avaient été utilisées par la collectivité. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-1, L. 1111-4 et L. 2112-1 du code de la commande publique.

Avocat : CVS LYON

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207243

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui imputait au département de la Haute-Savoie la dégradation du crépi de sa maison, causée selon lui par les projections de neige lors du déneigement de la route départementale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'opération de déneigement et le dommage, élément essentiel pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. La décision s'appuie sur le principe de la responsabilité du fait des ouvrages publics, mais constate que les éléments fournis (photographie, constat amiable) ne permettent pas d'établir ce lien. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont été rejetées.

Avocat : AVOCALP DUFOUR MUGNIER LYONNAZ PUY

2 octobre 2025• Juge unique 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303033

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'université de Bordeaux d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés (Carvalho, MCE Perchalec, Energie concept, FKBK Architectures et Dekra Industrial) à l'indemniser des désordres affectant la piscine universitaire, notamment des infiltrations et malfaçons compromettant sa solidité. L'université invoquait la responsabilité décennale des constructeurs et, à titre subsidiaire, la responsabilité contractuelle de la maîtrise d'œuvre. Les sociétés mises en cause contestaient leur responsabilité et sollicitaient, pour certaines, la réduction des sommes demandées ou un partage de responsabilité. Le tribunal a statué sur les conclusions des parties, en application des principes de la responsabilité décennale des constructeurs et des articles L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a tranché sur les demandes indemnitaires et les appels en garantie.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503385

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les arrêtés du préfet du Doubs pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421193

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué à Paris une passagère éthiopienne en transit vers Dublin, démunie du visa Schengen requis. La société invoquait une erreur de son agent d'embarquement pour demander une réduction de l'amende à 1 000 euros. Le tribunal a jugé que cette erreur, bien qu'admise, ne constituait pas un motif de réduction, car l'amende est prévue par les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412768

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air Algérie, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de visa valable. La société demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager disposait d'un visa valable à partir du 10 juin 2023, soit huit jours après son arrivée. Le tribunal a estimé que ce défaut de visa constituait une irrégularité manifeste, justifiant le montant de l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi le principe de responsabilité du transporteur aérien en cas de débarquement d'un étranger sans documents requis.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère gabonaise sans visa Schengen. La société soutenait que la passagère, munie d'un passeport de service gabonais, était exemptée de visa. Le tribunal a constaté qu'au moment du débarquement, la passagère avait présenté un passeport ordinaire sans visa, et non un passeport de service. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport falsifié. Le tribunal a estimé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, la compagnie ayant pu consulter les éléments de comparaison. Il a également jugé que les anomalies du document (numéro imprimé sur la photo et erreur d'espacement) étaient décelables à l'œil nu, ce qui engageait la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre