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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère sans document de voyage valable à son arrivée en France. La juridiction a estimé que la compagnie, qui invoquait la présentation d'un passeport à l'embarquement, n'avait pas apporté la preuve que ce document était exempt d'irrégularités manifestes, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a ainsi confirmé le bien-fondé de la sanction administrative prise sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du même code.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302719

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours en excès de pouvoir formés par le syndicat patronal MOBILIANS et plusieurs sociétés de lavage automobile contre deux arrêtés préfectoraux des 14 et 28 septembre 2023, qui imposaient des restrictions d’usage de l’eau en Côte-d’Or. Les requérants contestaient notamment l’absence de distinction entre les zones d’alerte et d’alerte renforcée, le caractère disproportionné des mesures et une rupture d’égalité avec d’autres activités économiques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l’objectif de préservation de la ressource en eau et légalement fondées sur les articles R. 211-66 et suivants du code de l’environnement. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOLY

19 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503510

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CHELLY

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager marocain dont le passeport était altéré par l'arrachage d'une page. Le tribunal a jugé que l'altération constituait une irrégularité manifeste que la compagnie aurait dû déceler lors de l'embarquement, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429425

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère démunie de document de voyage valable à son arrivée en France. La juridiction estime que la compagnie, bien qu'ayant produit des données d'embarquement, n'a pas rapporté la preuve que le passeport présenté initialement ne comportait pas d'**irrégularité manifeste**, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour échapper à la sanction. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 821-6 du CESEDA et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503478

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. L'amende était fondée sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car la compagnie avait débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé qu'Air France n'avait pas établi avoir procédé à la vérification requise des documents au moment de l'embarquement, comme l'impose également l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504779

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France et confirme l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'Intérieur. La société était poursuivie pour avoir transporté un passager muni d'un passeport falsifié, portant une faute d'orthographe manifeste ("Sumame" au lieu de "Surname"). Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, qui imposent aux transporteurs de vérifier l'absence d'irrégularité manifeste sur les documents de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506267

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 ordonnant l'éloignement de Mme A..., une ressortissante roumaine, et l'interdisant de circulation sur le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen suffisant de sa situation personnelle, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer sa situation dans un délai d'un mois.

Avocat : MILLY

19 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes d'indemnisation de la Chubb European Group SE et de la société French Properties Management pour des dégradations survenues lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 16 mars 2019. La juridiction a jugé les requêtes irrecevables, estimant que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un droit lésé personnel, la première ne démontrant pas sa subrogation dans les droits du propriétaire et la seconde n'établissant pas sa qualité de propriétaire des immeubles endommagés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à la responsabilité de l'État et sur les règles de recevabilité du contentieux administratif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206248

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

19 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506258

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante roumaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 19 mars 2025, considérant que le préfet du Val d'Oise avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée. La juridiction a également rejeté la demande d'injonctions supplémentaires et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés par la requérante.

Avocat : MILLY

19 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506076

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 février 2026• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. Le juge a estimé que le préfet du Val d'Oise avait légalement apprécié la menace pour l'ordre public représentée par l'intéressé, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonctions au préfet et la condamnation de l'État à des frais ont également été écartées.

Avocat : MILLY

19 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 504556

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504556.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04590

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

18 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504567

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. G... ne pouvait se prévaloir du droit au séjour permanent prévu à l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence légale et ininterrompue en France pendant cinq ans. Par conséquent, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article L. 251-2 du même code.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408240

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite professionnelle. La décision du sous-directeur des visas, qui s’est substituée au refus consulaire, a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en considérant que les justificatifs de l’objet professionnel du séjour étaient insuffisamment probants, révélant un risque de détournement à des fins migratoires. La décision s’appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHELLY

16 février 2026• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501392

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui constitue le régime légal spécifique applicable, en appliquant à tort les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard des stipulations de cet accord international.

Avocat : CHELLY

16 février 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403979

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la décision de classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que l'administration a commis une erreur d'appréciation en estimant que le requérant n'avait pas produit l'attestation de compétence linguistique exigée, alors que ce dernier a fourni la preuve contraire. Le tribunal enjoint à la préfète de reprendre l'examen de la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

16 février 2026• Magistrat Benoist
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre