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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606183

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident et d'injonction de délivrance. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, fait droit à la demande en délivrant une carte de résident valable pour dix ans, rendant la demande principale sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la demande d'allocation de frais est rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606111

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour irrecevabilité manifeste. Le tribunal constate que le recours, formé par un étranger en rétention, a été introduit après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de la décision. La solution s'appuie sur les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 922-17 du même code relatif aux irrecevabilités manifestes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, notamment en raison du délai de plus de trois ans écoulé depuis que le requérant a été informé de la décision et du fait qu'il détient un document provisoire de séjour valide. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : RAMADAN

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602728

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger dont le compte de la plateforme ANEF était bloqué, l'empêchant de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration, en vertu des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'arrêté du 1er août 2023, était tenue de proposer une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Considérant l'urgence liée au risque d'éloignement et de suspension du contrat de travail, ainsi que l'absence de mémoire en défense de la préfecture, le tribunal a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603154

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de deux ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection subsidiaire. Ces derniers sollicitaient une injonction enjoignant au préfet de leur octroyer un rendez-vous physique pour déposer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la procédure de demande était légalement dématérialisée via le téléservice ANEF (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêtés associés), et que l'impossibilité alléguée de créer un compte en ligne ne constituait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une mesure conservatoire.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France et ne justifiant pas d'une activité professionnelle ou d'une promesse d'embauche, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : MACAREZ

1 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre une mise en demeure de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, qui se bornait à rappeler l'existence d'un arrêté d'éloignement antérieur, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Par ailleurs, un éventuel recours contre l'arrêté d'éloignement initial serait irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la requête de M. A... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer les arrêtés contestés en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont écartés.

Avocat : DJEMAOUN

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, malgré une injonction antérieure de la Cour administrative d'appel et l'état de santé du père du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DJEMAOUN

1 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609462

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à ordonner au consulat de France au Mexique de délivrer un laissez-passer à un enfant mineur. Le requérant s'étant désisté de sa demande après l'obtention du document, le juge a simplement pris acte de ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).

Avocat : MAURIN

1 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503150

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à des travaux. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : HOURMANT

1 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601513

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601335

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).

Avocat : MARINO-PHILIPPE

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602835

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Considérant le défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un nouveau délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 600 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600892

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour pour métiers en tension. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant que la production en cours d'instance d'un arrêté de refus explicite rendait cette demande sans objet. Elle a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302458

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un surveillant pénitentiaire demandant l'annulation du refus de son détachement en tant que policier municipal à Mamoudzou. La juridiction a jugé que le refus, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, n'était pas entaché d'irrégularité, n'était pas soumis à une obligation de motivation spécifique et ne nécessitait pas la consultation préalable d'une commission administrative paritaire. Les conclusions indemnitaires liées à ce refus ont également été rejetées.

Avocat : MANYA

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301235

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction. Les requérants n'ont pas rapporté la preuve suffisante que les travaux réalisés par la SARL Brun Estève Promotion méconnaissaient substantiellement les prescriptions du permis de construire modificatif du 30 septembre 2022. Le tribunal applique les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions uniquement lorsqu'elles sont établies.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 avril 2026• Chambre 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601877

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant cap-verdien. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes en date du 10 décembre 2025, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient entachés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2004/38/CE, pour constater que l'administration n'a pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de séjour ou représentait une menace pour l'ordre public.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601958

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a notamment considéré que les attaches familiales et personnelles alléguées par le requérant en France n'étaient pas établies de manière à justifier une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR