43 205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
43 205
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 706
Avec résumé IA
Avocat : GONY-MASSU
Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT
Avocat : CHABBERT MASSON
Avocat : MAILLARD
Avocat : LABOURET-MAUREL
Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS
Avocat : MALAVAL
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un immeuble de logements et un commerce à Evian-les-Bains. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, car le site d'implantation du projet, situé dans une zone urbaine dense sans protection patrimoniale spécifique, ne présentait pas une qualité paysagère ou architecturale justifiant un refus au titre de la protection du caractère des lieux. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.
Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions légales invoquées, notamment l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la CEDH et l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sollicité.
Avocat : MALIK
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les décisions étaient régulièrement signées par une adjointe disposant d'une délégation, suffisamment motivées, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une présence de dix ans en France. Le tribunal applique principalement les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un étudiant étranger. La juridiction a jugé que le préfet de police avait commis une erreur de droit en fondant cette mesure sur le rejet d'une demande d'asile (article L. 611-1, 4° du CESEDA), alors que l'intéressé était titulaire d'un titre de séjour étudiant valide, situation l'excluant du champ d'application de ce fondement légal. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays de destination sont également annulées.
Avocat : MAJOUX
**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et de signalement Schengen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, contradiction, défaut d'examen particulier de la situation personnelle) ne sont pas fondés. Il constate notamment que la décision désigne clairement le requérant malgré des variations dans la désignation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 922-2 et R. 922-17) et Code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 obligeant le requérant à quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 8 mars 2026. Le juge a retenu que l'OQTF était illégale car le préfet n'avait pas préalablement vérifié le droit au séjour du requérant au titre de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure avait méconnu son droit d'être entendu. Les autres décisions attaquées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de l'illégalité de l'OQTF.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'arrêté et le respect du droit à être entendu. Elle a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une insuffisance de motivation de l'arrêté et d'une méconnaissance des dispositions protectrices du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'OQTF, qui respectait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que la violation du principe de non-refoulement ou de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au respect des procédures d'entretien et d'information, ainsi qu'à la situation personnelle et familiale de la requérante et de son fils, n'étaient pas de nature à entacher légalement la décision de transfert. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN