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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 380

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414567

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) concerne une demande d'indemnisation pour préjudice résultant de la carence de l'État à reloger une personne reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour cette carence fautive et l'a condamné à verser à la requérante une indemnité de 825 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent les obligations de l'État en matière de DALO et les conséquences de leur inexécution.

Avocat : TOMAS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une lettre de créance de 253 760 euros notifiée par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le juge a estimé que la requérante, dirigeante d'une société, ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision. La demande a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés sur la légalité de l'acte, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PREMARE ASSOCIES

25 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500766

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Bureau Veritas Construction pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 5.380 euros par le département de Mayotte. La créance ayant été réglée en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement de la société sur ce point. Il a néanmoins condamné le département à verser les intérêts moratoires de droit sur cette somme, calculés selon les articles L.2192-13, R.2192-31 et R.2192-32 du code de la commande publique, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de 40 euros pour frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

25 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601952

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision municipale prolongeant la suspension avec retenue de traitement d'un professeur. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, car il conserve une partie de son revenu et qu'une décision définitive du conseil de discipline est imminente. La demande est rejetée sans examen du fond, par application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : JAMAIS

25 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600694

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), ses enfants étant majeurs ou non français. La requérante, en situation irrégulière, ne pouvait pas non plus utilement invoquer une atteinte à sa liberté d'aller et venir.

Avocat : AHAMADA

25 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503872

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D... afin de déterminer les causes et conditions de sa prise en charge orthopédique pour une coxarthrose, notamment après une prothèse de hanche posée en 2012 au centre hospitalier de Nevers. La mesure, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et n’a rencontré l’opposition d’aucune partie, bien que le centre hospitalier de Nevers, les hospices civils de Lyon et l’ONIAM aient formulé des réserves sur leur responsabilité. La mission de l’expert a été complétée pour inclure l’analyse des soins prodigués par le docteur F..., mis en cause par le centre hospitalier. Les droits de la CPAM de la Côte-d’Or ont été réservés dans l’attente du rapport d’expertise.

Avocat : SCP CHAUMARD TOURAILLE

25 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs sociétés demandant l'annulation du rejet de leurs demandes de rectification d'agréments fiscaux et l'injonction de délivrer ces agréments. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la tardiveté des décisions administratives, à l'existence supposée d'agréments tacites et au contexte de crise sanitaire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, en particulier l'article 217 duodecies relatif au crédit d'impôt, et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAS

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413916

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par la requérante de deux propositions de logement adaptées (à Saint-Pathus et Emerainville), sans invoquer de motif impérieux, exonérait l'État de sa responsabilité à compter de ces propositions. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la procédure DALO et les conséquences d'un refus d'offre.

Avocat : LOISEL MAËLISS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510425

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 février 2026• 8ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509459

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 février 2026• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497507

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497507.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427877

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la compagnie Eva Airways Corporation qui renonce à contester quatre amendes administratives de 10 000 euros chacune, après que le ministre de l'intérieur les a retirées. La juridiction condamne l'État à verser à la compagnie une somme globale de 2 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à statuer par ordonnance lorsque seul le sort des frais reste à juger.

Avocat : CABINET MAZOYER GUIJARRO

24 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601423

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants (SASU Casa expert et M. B... A...) de leur action en paiement d'une prime de transition énergétique. Le juge constate l'absence d'empêchement à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision est rendue en application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

24 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., agent pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 121 458 euros émis pour le recouvrement d’un indu de pension de retraite versée entre 2012 et 2022. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et faisait référence au certificat d’annulation de la pension, conformément à l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également écarté les moyens tirés de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, sans les détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation et de décharge, ainsi que des frais de justice.

Avocat : MARCAGGI-MATTEI

24 février 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501661

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, concerne une demande de provision complémentaire dans le cadre d'une action en responsabilité médicale. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a estimé que l'obligation d'indemnisation du centre hospitalier universitaire de Reims n'était pas sérieusement contestable, compte tenu des manquements établis par la commission de conciliation et d'indemnisation. Il a donc accordé une provision aux requérants, parents d'un enfant victime d'un préjudice lié à sa naissance, en réduisant toutefois le montant demandé au titre de l'assistance par tierce personne, considérant que l'évaluation de ce poste était encore incertaine.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510786

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour évaluer l'état de santé et les préjudices d'un enfant victime d'un accident médical à la naissance, dont la responsabilité des Hospices civils de Lyon a déjà été reconnue. L'expertise vise à déterminer la date de consolidation et à évaluer l'ensemble des préjudices définitifs.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

24 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407777

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société PNP Conseil. Le juge a estimé que la créance de 10 200 euros, relative à une mission de recrutement, était sérieusement contestable car le médecin proposé n'avait pas été recruté au poste initialement prévu. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : GUILMAIN

24 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513026

Avocat : MARTINEZ

23 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513026.20260223• Juge des référés
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505023

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EPIC Aquitanis OPH de Bordeaux Métropole. Il a ordonné une expertise afin de déterminer la nature, les causes et l'imputabilité des désordres affectant la construction de logements sociaux sur la commune de Saint-Sulpice-et-Cameyrac, ainsi que de chiffrer les coûts de réparation et les préjudices subis. La mesure a été déclarée commune et opposable à l'ensemble des constructeurs et à leurs assureurs, dont les sociétés MMA Iard et MMA Iard Assurances Mutuelles, sans préjudice des responsabilités encourues. Les demandes de mise hors de cause et les autres conclusions des parties ont été réservées.

Avocat : MARCILLY

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403639

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Dordogne de lui servir le revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er août 2022. Le tribunal a annulé la décision du 26 février 2024 rejetant son recours administratif préalable obligatoire comme irrecevable, ainsi que la décision initiale du 18 avril 2023. Il a enjoint au département de réexaminer les droits de M. B... au RSA à compter du 1er août 2022 dans un délai de deux mois. Cette solution s’appuie sur les articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les principes de motivation et de notification régulière des décisions administratives.

Avocat : CABINET MALEVILLE

23 février 2026• Juge social